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Le Grand-Duc Henri de Luxembourg déclare son soutien vis à vis de la politique climatique du mouvement Fairtrade.

Rencontre entre le Grand-Duc de Luxembourg et Fairtrade International, le 16 novembre lors de la COP 23 à Bonn. Lors de la COP 23 à Bonn, une entrevue entre le Grand‐Duc de Luxembourg et une délégation de Fairtrade International s’est tenue sous la direction de Dario Soto Abril (CEO de Fairtrade International). Le Grand-Duc Henri […]

Rencontre entre le Grand-Duc de Luxembourg et Fairtrade International, le 16 novembre lors de la COP 23 à Bonn.

Lors de la COP 23 à Bonn, une entrevue entre le Grand‐Duc de Luxembourg et une délégation de Fairtrade International s’est tenue sous la direction de Dario Soto Abril (CEO de Fairtrade International). Le Grand-Duc Henri et sa famille soutiennent le commerce équitable depuis plus de 25 années. Lors de cette rencontre à Bonn, le Grand-Duc a profité de l’occasion pour réaffirmer son engagement vis à vis du commerce équitable. En outre, il a souligné son intérêt particulier pour les efforts croissants du mouvement Fairtrade dans la lutte contre le changement climatique. La rencontre a eu lieu pendant les derniers jours décisifs du Sommet sur le climat, qui a vu les dirigeants mondiaux rejoindre les représentants pour assurer l’atteinte des objectifs fixés par l’Accord de Paris sur le climat. Le mouvement Fairtrade a notamment fait entendre la voix des producteurs lors des discussions. Afin de lutter contre le changement climatique de manière durable, Fairtrade se focalise sur deux domaines d’action : la réduction du volume des émissions de gaz à effet de serre et l’appui aux organisations de producteurs afin qu’ils puissent s’adapter aux conséquences du changement climatique. Henri Kox, député luxembourgeois, Andreas Kratz, Directeur des normes au sein de Fairtrade International et Lannette Chiti, conseillère principale pour le changement climatique chez Fairtrade International, ont également participé à la rencontre. L’ONG Fairtrade Lëtzebuerg, organisation nationale du commerce équitable au Luxembourg, célèbre ses 25 ans d’existence cette année. Son travail en matière de développement durable repose à la fois sur des critères écologiques, sociaux et économiques, qui servent de base pour la certification de produits avec le label Fairtrade.

Légende photo: Rencontre lors de la conférence des Nations unies COP23. De gauche à droite : Lannette Chiti (Fairtrade International), S.A.R, le Grand-Duc Henri de Luxembourg, Dario Soto Abril (Fairtrade International), Andreas Kratz (Fairtrade International) et Henri Kox, député luxembourgeois. © Fairtrade International.

Großherzog Henri bekräftigt seine Unterstützung für die Klimaschutzpolitik von Fairtrade.

Treffen während der UN-Klimakonferenz COP23 in Bonn von Großherzog Henri mit Fairtrade International.

Auf der COP23 fand ein Treffen zwischen Großherzog Henri und einer Delegation von Fairtrade International unter der Leitung von Dario Soto Abril (Direktor von Fairtrade International) statt. Im Gespräch bekräftigte Großherzog Henri seine Unterstützung für Fairtrade, die er und seine Familie in den vergangenen 25 Jahren wiederholt zum Ausdruck gebracht haben. Dabei unterstrich er auch, dass er ein großes Interesse an dem zunehmend positiven Einfluss von Fairtrade im Bereich des Klimawandels habe. Das Meeting hat während der entscheidenden Schlussphase des Klimagipfels stattgefunden. In dieser Phase haben sich Staatsoberhäupter und Delegierte weiter für konkrete Aktionen und Fortschritte bezüglich des Erreichens der Ziele des Pariser Klimaabkommens eingesetzt. Fairtrade International war präsent, um die Stimme von Produzenten in den Verhandlungen zu vertreten. Um dem Klimawandel langfristig entgegenzuwirken, wirkt Fairtrade in zwei Bereichen: Reduktion der Menge der Treibhausgasemissionen und Unterstützung der Produzentenorganisationen bei der Anpassung an die Auswirkungen von Klimaveränderungen. Ebenso teilgenommen an dem Treffen haben der luxemburgische Abgeordnete Henri Kox wie auch Lannette Chiti, die leitende Zuständige für Klimawandel und Andreas Kratz, Direktor für Standards und Preisbildung, von Fairtrade International. Die ONG Fairtrade Lëtzebuerg, nationale Organisation für fairen Handel in Luxemburg, feiert dieses Jahr ihren 25. Geburtstag. Ihre Nachhaltigkeitsarbeit beruht sowohl auf ökologischen, wie auch sozialen und ökonomischen Kriterien, die bei der Herstellung von Fairtrade zertifizierten Produkten konkret umgesetzt werden.

Foto: Treffen während der Klimakonferenz COP23, von links nach rechts: Lannette Chiti (Fairtrade International), S.A.R Großherzog Henri von Luxemburg, Dario Soto Abril (Fairtrade International), Andreas Kratz (Fairtrade International), und Abgeordneter Henri Kox von Luxembourg. Bild © Fairtrade International.


Paradise papers : le Luxembourg doit agir face aux failles du système fiscal international

A l’occasion de la publication des Paradise Papers qui ont mis en avant les schémas d’optimisation fiscale utilisés par des personnes privées et des multinationales privant les Etats de milliers de milliards de recettes fiscales, le Cercle de coopération agissant en collaboration avec Action Solidarité Tiers Monde appelle le Luxembourg à réaliser une étude de […]

A l’occasion de la publication des Paradise Papers qui ont mis en avant les schémas d’optimisation fiscale utilisés par des personnes privées et des multinationales privant les Etats de milliers de milliards de recettes fiscales, le Cercle de coopération agissant en collaboration avec Action Solidarité Tiers Monde appelle le Luxembourg à réaliser une étude de l’impact de sa politique fiscale sur les pays en développement. Ils demandent également au Luxembourg à soutenir la mise en place de « rapports pays par pays » (country by country reporting) publics et obligatoires concernant les activités des multinationales pour que tous les acteurs concernés, y compris la société civile, puissent y avoir accès. Ces recommandations font partie du 3ème baromètre Fair Politics du Cercle de coopération, qui sera publié en décembre. Il met en lumière le manque de cohérence des politiques pour le développement au Luxembourg.

Les Paradise Papers montrent qu’il existe toujours de nombreuses failles dans le système fiscal international dont les experts en optimisation fiscale n’hésitent pas à profiter.

Si ces pratiques concernent à la fois les pays développés et les pays en développement, les économies des pays en développement seraient 30% plus touchées que celles des pays de l’OCDE du fait de conventions fiscales désavantageuses et d’administrations défaillantes. (1)

En outre, depuis plusieurs décennies, les pays en développement ont connu des pertes substantielles dans leurs recettes publiques à la suite de la baisse des tarifs douaniers entraînée par l’introduction des programmes d’ajustement structurel et, plus récemment, par des accords de libre-échange régionaux ou bilatéraux. Selon des rapports de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le développement (CNUCED), ces pertes n’ont été que très partiellement compensées par l’introduction de nouvelles taxes, comme la TVA.

La fiscalité est une source essentielle de financement du développement et elle est la clé de la construction d’Etats aptes à remplir leurs missions. Il est donc important qu’elle soit organisée au niveau international de façon à ce qu’elle ne prive pas les pays en développement de la possibilité de mobiliser des ressources domestiques.

Légalité vs Justice sociale

L’optimisation fiscale, même quand elle est menée à outrance, est considérée par certains comme une activité légale mais il ne s’agit certainement pas d’une pratique juste et équitable. Son impact sur les vies de millions de personnes, notamment dans les pays en développement, doit être pris en considération. C’est pourquoi les ONG œuvrent pour que la question de la fiscalité soit perçue comme une question de justice sociale et de respect des droits humains. La justice fiscale est essentielle pour réduire les inégalités et garantir l’accès aux droits humains.

En 2014, l’affaire Luxleaks a mis en lumière les montages fiscaux des multinationales pour transférer leurs profits au Luxembourg où elles pouvaient bénéficier d’importantes exonérations grâce à des décisions anticipées accordées par l’administration fiscale autorisant des techniques d’optimisation fiscale particulièrement agressives. Un procédé qui a permis aux grandes entreprises d’éviter de payer des impôts dans des pays où elles faisaient leurs profits, y compris dans des pays en développement.[2] Or, l’évasion fiscale des entreprises multinationales est particulièrement néfaste pour ces derniers étant donné que l’impôt sur le revenu des sociétés représente en moyenne un plus grand pourcentage des budgets nationaux dans les pays en développement que dans les pays européens.[3]

Par conséquence, cette pratique prive les pays en développement d’importantes sources de revenus qui auraient pu être utilisées pour garantir l’accès à des droits économiques et sociaux fondamentaux tels que les droits à l’alimentation, à la santé et à l’éducation. Par exemple, au Kenya, selon Oxfam, les pertes fiscales s’élèvent à 1,1 milliards de dollars, soit près de deux fois le budget de l’Etat pour la santé, dans un pays où la probabilité pour la mère de mourir en couches est de 1 sur 40.[4]

(1) Le Conseil économique et social rend son avis sur les mécanismes d’évitement fiscal et leur impact sur la cohésion sociale, http://www.lecese.fr/content/le-cese-rendu-son-avis

[2] https://www.icij.org/project/luxembourg-leaks/explore-documents-luxembourg-leaks-database

[3] Survival of the richest. Europe’s role in supporting an unjust global tax system, Eurodad, 2016 : http://www.eurodad.org/files/pdf/1546667-survival-of-the-richest.pdf

[4] https://www.oxfam.org/sites/www.oxfam.org/files/bp-race-to-bottom-corporate-tax-121216-en.pdf


Future of development aid under threat in eleventh hour negotiations

Brussels, October 23rd 2017. Pressure from a handful of the world’s richest countries is threatening to open up the rules governing aid to developing countries to alarming abuse. According to information obtained by Eurodad, the European Network on Debt and Development, the OECD’s Development Assistance Committee (DAC) – the body which decides what can and […]

Brussels, October 23rd 2017. Pressure from a handful of the world’s richest countries is threatening to open up the rules governing aid to developing countries to alarming abuse.

According to information obtained by Eurodad, the European Network on Debt and Development, the OECD’s Development Assistance Committee (DAC) – the body which decides what can and cannot be counted as aid – has introduced deeply worrying new proposals on rules for donor support to the private sector, in an attempt to reach consensus ahead of a major meeting of its thirty member states at the end of the month.

“Just three countries – Japan, France and Germany – are holding the DAC to ransom, and pushing for a solution that would be worse for development,” said Eurodad Senior Policy and Advocacy Officer Polly Meeks. “The original proposals for these reforms were disturbing enough – now we learn that these three governments are pushing for an even poorer outcome. We applaud the efforts of all governments which stand up for the integrity of aid and push back against the worst aspects of the proposed reforms. But we are concerned the DAC may ultimately agree on a weakened compromise simply in order to close the deal.”

The rules in question govern Official Development Assistance (ODA) channeled through private sector instruments (PSIs) which support private companies operating in developing countries, through loans, equity, or guarantees.

With ministers from major donor countries due to converge on Paris at the end of this month for the biggest decision-making meeting in the DAC’s calendar , the pressure is on to find a compromise – but Eurodad is concerned this may come at the cost of aid quality.

“We recognise that the private sector, particularly the local private sector in the global south, can play an important role in development – but the devil is in the detail. We have always been concerned that these rule changes risk creating perverse incentives to divert ODA away from the public services most needed by the poorest people. And we have long warned that the rules risk blurring the lines between development and commercial transactions. Far from addressing these risks, from what we’ve been told the latest proposals will make them worse.

“What is more, the proposals do not fully address questions about meeting donors’ commitments such as the ownership of development priorities by developing countries, and doing no harm.  One of the most worrying questions is how the DAC will mitigate the risk of an increase in tied aid – the practice of channelling ODA to corporations based in donor countries. Tied aid puts donors’ commercial priorities before the priorities of women and men living in poverty, and weakens the legitimacy of ODA.

“The DAC speaks of a review of the rules in two years’ time. But once its members have started to make investment decisions based on the new rules,  it’s highly unlikely, having just come through a long and contentious negotiation process that they would reverse the decision.

“ODA is a precious resource for eradicating poverty, tackling inequality and leaving no-one behind. Decisions governing its future are too important to be hijacked by the bargaining tactics of a handful of rich countries.”

Notes:

In June this year, Eurodad, along with 14 national and international CSOs, sent a list of recommendations to the OECD DAC. You can read them in full here: http://bit.ly/2gZJxv5

Eurodad (the European Network on Debt and Development) is a network of 46 civil society organisations (CSOs) from 19 European countries, which works for transformative yet specific changes to global and European policies, institutions, rules and structures to ensure a democratically controlled, environmentally sustainable financial and economic system that works to eradicate poverty and ensure human rights for all.

Please contact Martin Atkin, Senior Communications Consultant: +44 (0)779 544 3607 matkin@eurodad.org to arrange interviews or for further details.


#No Corporate Impunity – Droits humains avant profit

Action Solidarité Tiers Monde (ASTM) appelle le Luxembourg à responsabiliser les multinationales établies au Grand-Duché, en adoptant des normes contraignantes qui les obligent à prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement, et à réparer les dommages causés par leurs activités, y compris celles de leur chaîne de valeur.   Il y a plus […]

Action Solidarité Tiers Monde (ASTM) appelle le Luxembourg à responsabiliser les multinationales établies au Grand-Duché, en adoptant des normes contraignantes qui les obligent à prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement, et à réparer les dommages causés par leurs activités,
y compris celles de leur chaîne de valeur.

 

Il y a plus de 70.000 multinationales dans le monde. Néanmoins contrairement aux Etats, les multinationales restent en dehors du système de régulation international en matière de droits humains. Découvrez plus faits & chiffres intéressants sur l’impunité des multinationales.
Faits & Chiffres    Fakten & Zahlen

 

 

 

Le rapport explique l’architecture de l’impunité, le besoin d’un cadre législatif et le besoin d’un cadre contraignant au Luxembourg. Il est disponible en français et allemand.

Version F   
Version DE

 

 

VERS LE SITE DE LA CAMPAGNE


Just arrived from OECD publishing

OECD Development Policy Tools Evidence-based Policy Making for Youth Well-being A Toolkit With 1.2 billion people, today’s youth population aged 15-24 represents the largest cohort ever to enter the transition to adulthood. Close to 90% of these young people live in developing countries, and the numbers will practically double in the least developed countries. Read […]

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OECD Development Policy Tools
Evidence-based Policy Making for Youth Well-being
A Toolkit
With 1.2 billion people, today’s youth population aged 15-24 represents the largest cohort ever to enter the transition to adulthood. Close to 90% of these young people live in developing countries, and the numbers will practically double in the least developed countries.

 

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Development Co-operation Report 2017
Data for Development
With the 2030 Agenda for Sustainable Development the world now has the most ambitious development roadmap in history. Yet to make and measure progress on the 17 sustainable development goals, policy makers need more robust and detailed data and statistics. Developing countries, many of which …

 

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OECD Development Co-operation Peer Reviews
OECD Development Co-operation Peer Reviews: Luxembourg 2017
This review assesses the performance of Luxembourg, including looking at its efforts towards climate finance, the impact of its concentration on the quality of its portfolio and its vision for partnerships.

If you are interested in the theme covered by the books mentioned above, we invite you to visit www.oecd-ilibrary.org , the OECD’s global knowledge base. OECD iLibrary covers 17 themes including : economics, development, taxation, education and social issues.

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Genuine aid: EU pushes commitment up to 2052.

The EU could take a generation to meet the 0.7%ODA/GNI target at the current rate of growth, reveals the CONCORD AidWatch Report 2017. While 2016 saw a substantial increase of 27% in development spending, there has also been a relatively dramatic increase in reporting of inflated aid, such as in-donor costs or debt relief.Today, the […]

The EU could take a generation to meet the 0.7%ODA/GNI target at the current rate of growth, reveals the CONCORD AidWatch Report 2017. While 2016 saw a substantial increase of 27% in development spending, there has also been a relatively dramatic increase in reporting of inflated aid, such as in-donor costs or debt relief.

Today, the AidWatch report discloses that in 2016, the spending costs for migrants, refugees and securitisation, all reported as aid, increased by 43 % compared to 2015. This type of spending, also known as inflated aid, either never leaves the EU and is spent in-house or illustrates the conditions imposed by the EU on third countries. At the same time, the amount of aid that reaches Least Developed Countries continues to decrease (in 2015, it represented just 14.6% of total European aid). The real aid gap between today’s spendings and the 0.7% target actually amounts to EUR 29.25 billions.

According to CONCORD calculations, it would take the EU and its Member States another 30 years to reach their commitment to 0.7% GNI with only genuine aid being accounted. 

The AidWatch Report is available now!

Since 2005, CONCORD AidWatch monitors and makes recommendations on the quality and quantity of aid provided by the European Union Member States and the European Commission. It focuses on the Official Development Assistance (ODA), the main indicator of international aid flow. 
The publication provides insights on the successes and failures of the EU to ensure Member States to make significant progress towards the Aid targets: what is the Development Aid budget used for? For whom? And how? 

To get the full insights and figures, read the new report!

THE REPORT 2017

Double-end profit: doing business for sustainable development

What is and what should be the role of the private sector in development? CONCORD launches its new report “10 point roadmap for Europe on the role of the private sector in development” compiling ten areas of action for the EU to ensure a fair, sustainable and accountable contribution of the private sector to the […]

What is and what should be the role of the private sector in development? CONCORD launches its new report “10 point roadmap for Europe on the role of the private sector in development” compiling ten areas of action for the EU to ensure a fair, sustainable and accountable contribution of the private sector to the 2030 Agenda.

The 2030 Agenda for Sustainable Development demands action primarily from governments but will require efforts from all sectors of society. In particular, the 2030 Agenda calls on “all businesses to apply their creative and innovation to solving sustainable development challenges”. Indeed, and although the private sector has already led many voluntary initiatives which contribute to sustainable development, to realise our collective transition towards a system that offers people worldwide a dignified life and respects our planet, both companies and governments must take further action.

Ensuring the private sector’s positive contribution to sustainable development

The EU counts on the private sector – that is for profit organisations – as key actor in contributing to the success of the Sustainable Development Goals. Its role is highlighted again in the recently adopted European Consensus for Development.  From decent jobs to sustainable production, from access to clean energy and IT to fair trade in commodities, there are a myriad of ways in which the private sector, from local to global and small to multinational, is already contributing.


Le festival Cinéma du Sud est lancé!

8e édition du Festival Cinéma du Sud – ACT NOW ! – Global verstoen, lokal agéieren Le Cinéma du Sud est un projet d’éducation au développement, lancé en 2010 et organisé par un consortium d’une quinzaine d’ONG luxembourgeoises, afin de sensibiliser le grand public du Luxembourg à des thématiques fortes touchant au développement par le biais du cinéma, médium accessible à […]

8e édition du Festival Cinéma du Sud – ACT NOW ! – Global verstoen, lokal agéieren

Le Cinéma du Sud est un projet d’éducation au développement, lancé en 2010 et organisé par un consortium d’une quinzaine d’ONG luxembourgeoises, afin de sensibiliser le grand public du Luxembourg à des thématiques fortes touchant au développement par le biais du cinéma, médium accessible à tous. La forme de ce festival repose sur la projection d’un film suivie d’un débat avec des intervenants experts sur la thématique spécifique abordée.

Le thème global du festival change au grès de l’actualité. Lors de l’édition 2017, nous reprenons le sujet du Global Understanding. Ce sujet de la compréhension globale aborde entre autre le problème des manières dont nous habitons un monde de plus en plus mondialisé. Comment transformons-nous la nature? Comment construire de nouvelles relations sociales et politiques qui correspondent à la réalité mondiale émergente? Nous ne pouvons pas changer le monde sans comprendre quel est l’effet global de nos actions quotidiennes sur la planète.

En 2017, le Cinéma du Sud se décentralise et va à la rencontre du « local » ! Les projections auront lieu du 14 novembre au 14 décembre dans différents cinémas régionaux. A l’affiche se trouveront des films qui aborderont le développement durable à travers des thèmes de la consommation, de la paix, de l’emploi, de l’éducation, du genre, de la biodiversité, de l’eau, de l’inégalité, de la faim et du changement climatique.

Festival organisé par:

Action Solidarité Tiers Monde (ASTM), Aide à l’Enfance de l’Inde et du Népal, Aide internationale de la Croix-Rouge luxembourgeoise, Amis du Tibet, Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés (ASTI), ATTAC Luxembourg, Caritas Luxembourg, Cercle de Coopération des ONG, Chrétiens pour le Sahel, Comité pour une Paix Juste au Proche Orient (CPJPO), Fondation Follereau, Frères des Hommes, Kindernothilfe Luxembourg, Klima-Bündnis, SOS Faim, SOS Villages d’Enfants Monde.

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La société civile africaine se mobilise face aux politiques migratoires de l’UE

La Déclaration de Bamako, issu d’un collectif de la société civile ouest-africaine (dont un partenaire de SOS Faim Luxembourg,  Alternative Espaces Citoyens est membre) et a été remise au ministre malien de l’extérieur pour inviter les décideurs de la sous-région à « mettre en place de véritables politiques africaines qui promeuvent la citoyenneté, autonomisent les migrants et surtout […]

La Déclaration de Bamako, issu d’un collectif de la société civile ouest-africaine (dont un partenaire de SOS Faim Luxembourg,  Alternative Espaces Citoyens est membre) et a été remise au ministre malien de l’extérieur pour inviter les décideurs de la sous-région à « mettre en place de véritables politiques africaines qui promeuvent la citoyenneté, autonomisent les migrants et surtout les femmes tout en privilégiant les droits des enfants accompagnés ou non ».

Télécharger la Déclaration

source: https://www.sosfaim.lu/