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Nouvelle législation sur les minerais de conflits : une opportunité manquée pour l’Union européenne?

L’extraction et le commerce des minerais sont liés à des conflits et à des atteintes aux droits humains, comme les massacres ou l’exploitation des enfants, partout dans le monde. L’Union Européenne est une destination majeure pour les minerais, importés en Europe sous forme brute et sous forme de composants de produits du quotidien – téléphones […]

L’extraction et le commerce des minerais sont liés à des conflits et à des atteintes aux droits humains, comme les massacres ou l’exploitation des enfants, partout dans le monde. L’Union

Européenne est une destination majeure pour les minerais, importés en Europe sous forme brute et sous forme de composants de produits du quotidien – téléphones et ordinateurs portables, moteurs et bijoux notamment.

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Non, la guerre n’est pas finie en Syrie

Depuis 6 ans, les Syriens sont victimes d’un conflit marqué par des attaques indiscriminées et d’une rare intensité. Le constat des ONG humanitaires au Luxembourg est sans appel : il s’agit de l’une des crises humanitaires les plus dévastatrices pour les populations civiles, les plus complexes et les plus volatiles au monde. Le droit international […]

Depuis 6 ans, les Syriens sont victimes d’un conflit marqué par des attaques indiscriminées et d’une rare intensité. Le constat des ONG humanitaires au Luxembourg est sans appel : il s’agit de l’une des crises humanitaires les plus dévastatrices pour les populations civiles, les plus complexes et les plus volatiles au monde. Le droit international humanitaire qui impose de protéger les civils lors des conflits ne cesse d’être bafoué sans réaction de la communauté internationale.

Selon les Nations Unies, plus de 400 000 personnes sont mortes depuis 2011, ce qui représente, en moyenne, 182 hommes, femmes ou enfants tués chaque jour ; 13,5 millions de personnes ont un besoin urgent d’assistance à l’intérieur du pays, 6,3 millions de personnes sont déplacées et 5 millions réfugiées en dehors des frontières.

Les grandes difficultés pour les acteurs humanitaires d’accéder aux victimes et personnes réclamant une aide urgente et, réciproquement, les obstacles quotidiens pour les populations d’accéder à l’aide humanitaire rendent cette situation inacceptable. « Aujourd’hui, la ville d’Alep incarne l’horreur pure de la guerre contre les populations assiégées. Mais nous comptons en Syrie au moins 13 endroits comme Alep. Il y a 4,9 millions de personnes auxquelles les organisations humanitaires locales et internationales n’ont presque pas accès à cause des combats, des blocages et de la situation sécuritaire. 650 000 d’entre eux vivent dans des zones assiégées, dont 300 000 enfants. Seulement 10 % des convois d’aide humanitaire parviennent à accéder à ces populations », explique Frédéric Haupert, Directeur de CARE.

Le niveau de violence au sein du pays ne montre aucun signe d’accalmie. « Entre septembre et décembre 2016, une moyenne de 94 attaques par jour impliquant des armes explosives a été enregistrée, soit un bombardement toutes les 15 minutes ! Des bombardements qui touchent en premier lieu les populations civiles : en effet, selon une étude menée par l’Integrated Regional Information Network (IRIN), l’utilisation d’armes explosives en zones peuplées était responsable de 48 % des victimes civiles en 2012. Cette proportion a presque doublé en 2016 pour atteindre 83 % ! », souligne Martin Lagneau, Directeur de Handicap International.

La violence généralisée affecte la portée et l’efficacité des soins médicaux qui peuvent encore être fournis. Les ONG présentes en Syrie ont dû s’adapter en permanence. « Nous avons commencé par mettre en œuvre directement des programmes médicaux habituels. Mais au fur et à mesure de l’intensification et de la radicalisation du conflit qui cible directement les acteurs médicaux et les infrastructures hospitalières et vise à les éradiquer, une nouvelle approche de soutien indirecte a été nécessaire. Nous avons mené ces projets avec des partenaires ou des personnes de confiance, en collaboration avec les associations médicales et les organisations de secours locales. Cette approche consiste principalement à envoyer des médicaments et de l’équipement médical, à mettre en place une assistance à distance et à offrir des conseils de spécialistes via différentes plateformes de télécommunication », explique Paul Delaunois, Directeur de MSF Luxembourg.

Les personnes déplacées en Syrie sont sans doute l’un des groupes les plus vulnérables aujourd’hui. Ils se retrouvent dans des camps temporaires, sans sécurité ni protection. « Des rescapés toujours plus nombreux arrivent dans les camps de déplacés proches de la frontière turque », souligne le docteur Michael Feit, responsable de la Coopération Internationale auprès de Caritas Luxembourg. « Ils ont besoin de tout : nourriture, kérosène, vêtements, etc., et avant tout, ils ont besoin de sécurité pour que la distribution de l’aide puisse se faire. À l’heure actuelle, nous ne pouvons pas assurer la distribution des vivres tous les jours. »

Le droit humanitaire international interdit certains comportements pour éviter les souffrances et destructions inutiles dans les situations de conflit armé et protège les populations par la qualité des actions de secours que les organisations humanitaires peuvent déployer en toute sécurité. Peter Maurer, Président du Comité international de la Croix-Rouge, en déplacement en Syrie au mois de février 2016, a déclaré : « J’ai insisté sur le droit des blessés et des malades à recevoir des soins médicaux et sur l’obligation qui incombe à toutes les parties engagées dans les hostilités de respecter les personnels de santé, les structures médicales et les véhicules sanitaires. Les familles doivent par ailleurs être informées du sort de leurs proches portés disparus ; c’est un domaine dans lequel le CICR dispose d’une vaste expérience. Il est temps que les parties mettent un terme à cette guerre effroyable et que les puissances mondiales capables d’influencer la situation en Syrie agissent avec détermination. Les violations du droit international humanitaire sont une caractéristique inacceptable de ce conflit, qui engendrent des souffrances inouïes et inutiles!» CARE, Caritas Luxembourg, la Croix-rouge luxembourgeoise, Handicap International et Médecins Sans Frontières appellent d’une seule et même voix toutes les parties au conflit à cesser les violations systématiques du droit international humanitaire et la communauté internationale à les condamner fermement tout en s’engageant à y mettre fin.

Contacts

CARE Frédéric Haupert Directeur Tél. : (+352) 26203060 | (+352) 621490942 Email : haupert@care.lu

Caritas Luxembourg : Stéphanie Mertz Chargée de Communication Tél :(+352) 40 21 31 264 stephanie.mertz@caritas.lu

Croix Rouge luxembourgeoise : Rachel Vieira Gomes Chargée de Communication Tél. : (+352) 27 55-2122 – Fax : (+352) 27 55-2001 rachel.vieira@croix-rouge.lu

Handicap International : Cyrielle Chibaeff Chargée de Communication Tel : (+352) 40 80 60 23 cchibaeff@handicap-international.lu

Médecins Sans Frontières : Christophe Hebting Head of Communications (+ 352) 33 25 15 – 302 | (+352) 691 239 114 christophe.hebting@luxembourg.msf.org


Europe’s biggest banks register €25 billion profit in tax havens

Europe’s 20 biggest banks are registering over a quarter of their profits in tax havens – well out of proportion to the level of real economic activity that occurs there, according to a new report by Oxfam and the Fair Finance Guide International today. The report, ‘Opening the Vaults,’ suggests the discrepancy may have arisen […]

Europe’s 20 biggest banks are registering over a quarter of their profits in tax havens – well out of proportion to the level of real economic activity that occurs there, according to a new report by Oxfam and the Fair Finance Guide International today.

The report, ‘Opening the Vaults,’ suggests the discrepancy may have arisen because some banks are using tax havens to avoid paying their fair share of tax, to facilitate tax dodging for their clients, or to circumvent regulations and legal requirements.   

The research was made possible by new EU transparency rules that require European banks to publish information on the profits they make and the tax they pay in every country they operate. The report finds: 

  • Tax havens account for 26 percent of the profits made by the 20 biggest European banks – an estimated €25 billion – but only 12 percent of banks’ turnover and 7 percent of the banks’ employees.  
  • Subsidiaries in tax havens are on average twice as lucrative for banks as those elsewhere.  For every €100 of activity, banks make €42 of profit in tax havens compared to a global average of €19.
  • Bank employees in tax havens appear to be 4 times more productive than the average bank employee – generating an average profit of €171,000 per year compared to just €45,000 a year for an average employee.
  • In 2015 European banks posted at least €628 million in profits in tax havens where they employ nobody. For example, the French bank BNP Paribas made €134 million tax free profit in the Cayman Islands despite having no staff based there. 
  • Some banks are reporting profits in tax havens while reporting losses elsewhere. For example, Germany’s Deutsche Bank registered low profits or losses in many major markets in 2015 while booking almost €2 billion in profits in tax havens.   
  • Luxembourg and Ireland are the most favored tax havens, accounting for 29 percent of the profits banks posted in tax havens in 2015. The 20 biggest banks posted €4.9 billion of profits in the tiny tax haven of Luxembourg in 2015 – more than they did in the UK, Sweden and Germany combined.
  • Banks often pay little or no tax on the profits they post in tax havens. European banks paid no tax on €383 million of profit they posted in seven tax havens in 2015.  In Ireland, European banks paid an effective tax rate of no more than 6 percent – half the statutory rate – with three banks (Barclays, RBS and Crédit Agricole) paying no more than 2 percent.     

Manon Aubry, Oxfam’s Senior Tax Justice Advocacy Officer said: “New EU transparency rules give us a glimpse into the tax affairs of Europe’s biggest banks and it’s not a pretty sight. Governments must change the rules to prevent banks and other big businesses using tax havens to dodge taxes or help their clients dodge taxes.”

“All companies and individuals have a responsibly to pay their fair share of tax. Tax dodging deprives countries throughout Europe and the developing world of the money they need to pay for doctors, teachers and care workers,” said Aubry. 

Many countries are being cheated out of the money needed to tackle poverty and inequality by corporate tax dodgers, with poor countries being hit the hardest.  Tax dodging by multinational companies costs poor countries over €90 billion every year. This is enough money to provide an education for the 124 million children who aren’t in school and fund healthcare interventions that could prevent the deaths of at least six million children. 

Transparency measures, such as the EU rules on public country-by-country reporting, are vital tools in the global fight against tax dodging. However, a new European Commission proposal designed to extend public reporting beyond the banking sector is flawed. The proposal is limited to companies with a turnover of €750 million or more, a measure that would exclude up to 90 percent of multinationals, and does not require companies to report on their activities in all the countries they operate – including developing countries.   

“The EU’s transparency rules are starting to open up the often murky world of corporate taxation to public scrutiny.  These rules must now be extended to ensure all large corporations provide financial reports for every country where they operate. This will make it easier for all countries – including the poorest – to establish if companies are paying their fair share of tax or not,” said Aubry. 

Notes to editors 

The report, ‘Opening the vaults: the use of tax havens by Europe’s biggest banks,’ a breakdown of bank data, and a methodology document is available here [INCLUDE BOX LINK].  The complete data on which Oxfam based its calculations is also available.

The 20 European banks assessed by Oxfam include: HSBC, Barclays, RBS, Lloyds and Standard Charter (UK); BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, BPCE, and Crédit Mutuel-CIC headquartered (France);  Deutsche Bank, Commerzbank AG, and IPEX (Germany); ING Group and Rabobank (Netherlands); UniCredit and Intesa Sanpaolo (Italy), Santander and BBVA (Spain); and Nordea (Sweden). 

All banks were asked to comment on the findings of the report before publication – their responses are outlined in the report.     

Oxfam is an international confederation of 19 non-governmental organizations working with partners in over 90 countries to end the injustices that cause poverty. www.oxfam.org 

Fair Finance Guide International is an international civil society network, initiated by Oxfam that seeks to strengthen the commitment of banks and other financial institutions to social, environmental and human rights standards. http://fairfinanceguide.org/ 

 


FAIRTRADE LËTZEBUERG CÉLÈBRE SES 25 ANS D’EXISTENCE !

Ce samedi, lors d’un événement à Luxembourg-°©‐Ville, l’année de jubilé de Fairtrade Lëtzebuerg a été lancée officiellement. L’ONG a été fondée il y a exactement 25 ans, le 25 mars 1992. Le but : améliorer la situation de vie et de travail des producteurs et travailleurs défavorisés au Sud par le biais de relations commerciales […]

Ce samedi, lors d’un événement à Luxembourg-°©‐Ville, l’année de jubilé de Fairtrade Lëtzebuerg a été lancée officiellement. L’ONG a été fondée il y a exactement 25 ans, le 25 mars 1992. Le but : améliorer la situation de vie et de travail des producteurs et travailleurs défavorisés au Sud par le biais de relations commerciales équitables. Non seulement les représentants et partenaires de Fairtrade Lëtzebuerg ont participé à l’événement d’ouverture, mais également des jeunes de 25 ans qui s’engagent en tant qu’ambassadeurs Fairtrade à sensibiliser leurs proches et sont à nos côtés sur le chemin vers un système commercial plus équitable.  

Acteurs locaux engagés.

L’année d’anniversaire s’inscrit sous la devise : « Let’s go local and fair ». Nous souhaitons mettre en avant les acteurs luxembourgeois qui développent de nouveaux produits en mélangeant des matières premières régionales avec des matières premières issues de la filière du commerce équitable. Grâce à nos partenaires engagés et motivés, le commerce équitable connaît depuis 25 ans une tendance à la hausse au Luxembourg.

Jeunes ambassadeurs du commerce équitable.

Un anniversaire est toujours l’occasion de tourner le regard vers l’avenir. Quoi de plus évident donc que de donner l’opportunité à de jeunes femmes et hommes d’enrichir notre travail avec leurs idées et motivations, pour s’engager tous ensemble pour de meilleures conditions de travail et de vie pour les producteurs et travailleurs au Sud ? Lors de l’ouverture officielle de l’année de jubilé, Fairtrade Lëtzebuerg a donné la parole à des jeunes qui s’engagent à leur manière pour le commerce équitable. Avec leurs capacités et idées créatives, ils contribuent à la diversité du mouvement actif du commerce équitable au Luxembourg.

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L’Europe que nous voulons : Juste, durable, démocratique et inclusive

Appel commun des organisations de la société civile et des syndicats européens aux leaders européens. Les célébrations du 60ème anniversaire du Traité de Rome constituent une opportunité importante de faire le point sur ce que l’Europe a déjà accompli – et sur le chemin qui lui reste à parcourir afin d’offrir à chacun un avenir […]

Appel commun des organisations de la société civile et des syndicats européens aux leaders européens.

Les célébrations du 60ème anniversaire du Traité de Rome constituent une opportunité importante de faire le point sur ce que l’Europe a déjà accompli – et sur le chemin qui lui reste à parcourir afin d’offrir à chacun un avenir durable et prospère en Europe. C’est cette opportunité que nous vous demandons, vous les leaders européens, de saisir à pleines mains. Nous faisons appel à vous pour que vous fassiez preuve de leadership, de vision et de courage pour mettre l’Europe sur la voie d’un avenir durable qui fasse des droits de tous les citoyens une réalité et qui respecte les limites planétaires.

Nous ne pouvons manquer d’apprécier ce qu’est devenue l’Europe depuis 1957 lorsque nous n’étions qu’une poignée de nations déterminées à se relever des cendres de la Seconde Guerre mondiale et à avancer vers un avenir commun et pacifique. Aujourd’hui, l’Union européenne est l’initiative de paix la plus importante et la plus aboutie de notre temps, un territoire sur lequel les Européens peuvent mesurer la richesse de leurs différences culturelles et la force de leurs valeurs et aspirations communes, jouir de plus de stabilité, de sécurité et de prospérité que dans beaucoup d’autres endroits du monde.

Mais nous ne pouvons pas nous permettre de nous en satisfaire : beaucoup reste à faire pour bâtir un monde durable pour les générations présentes et futures. Bien que beaucoup de progrès aient été réalisés, les promesses des premiers jours n’ont toujours pas été complètement tenues et nous sommes entrés dans une ère dans laquelle les valeurs qui représentent l’essence même de l’Europe – démocratie et participation, égalité et justice sociale, solidarité et durabilité, respect de l’état de droit et des droits de l’homme – sont menacées. Des citoyens s’interrogent sur la raison d’être de l’Union européenne, sur la légitimité des gouvernements et des politiques dominantes et sur la capacité des structures de gouvernance existantes à répondre aux défis les plus urgents auxquels la société est confrontée. Il s’ensuit une perte de confiance envers les institutions publiques.

En ces temps incertains, les citoyens européens demandent que davantage – et non moins – d’attention soit accordée à ces « valeurs européennes » essentielles. Ils aspirent au bien-être économique, social et environnemental. Un bien-être économique qui prenne la forme de la prospérité pour tous et d’une redistribution des richesses. Un bien-être social pour tous soutenu par des services de qualité et abordables et par le renforcement du tissu social qui nous unit. Un bien-être environnemental qui émane d’un cadre naturel sain et propice à toutes les formes de vie sur Terre et qui protège la pureté de l’eau et de l’air.

Nous faisons donc appel à vous, les leaders européens… Lire la suite…

The Europe we want – English version.


Le Cercle se réjouit d’accueillir sept nouvelles associations membres !

Lors de son assemblée générale du 15 mars dernier, les membres du Cercle de Coopération, la confédération des ONG de développement luxembourgeoises asbl, ont approuvé les demandes d’adhésion de sept associations : Agence pour la Coopération Scientifique Afrique Luxemburg asbl (ACSAL) Bonnievale Projects asbl Coopération Humanitaire asbl Life Projects 4 Youth asbl Philippines Luxembourg Society asbl […]

Lors de son assemblée générale du 15 mars dernier, les membres du Cercle de Coopération, la confédération des ONG de développement luxembourgeoises asbl, ont approuvé les demandes d’adhésion de sept associations :

  • Agence pour la Coopération Scientifique Afrique Luxemburg asbl (ACSAL)
  • Bonnievale Projects asbl
  • Coopération Humanitaire asbl
  • Life Projects 4 Youth asbl
  • Philippines Luxembourg Society asbl
  • Stop Aids Now – San Access asbl
  • Regards d’Enfants d’Ethiopie asbl

Le Cercle compte désormais 82 associations membres[1].

Le Conseil d’administration du Cercle est dorénavant composé des personnes suivantes :

  • Président : Armand Drews (ONG OGBL) ;
  • Vice-président : Camille Schneider (Objectif Tiers Monde) ;
  • Trésorière : Denise Richard (Partage.lu) ;
  • Secrétaire : Jacques Dahm (Eng Breck mat Latainamerika) ;

Autres membres :

  • Francisco Benavente (Association Luxembourg – Pérou asbl);
  • Thierry Defense (SOS Faim);
  • Richard Graf (ASTM);
  • Charlotte Heldenstein (Caritas);
  • Roland Jaeger (Terre des Hommes Luxembourg) ;
  • Serge Kollwelter (ASTI);
  • Magali Paulus (Frères des Hommes) ;
  • Agnès Sabattini (SOS Sahel asbl) ;

 

Déménagement vers de nouveaux bureaux :

Le Cercle est également fier de pouvoir annoncer qu’il déménagera son secrétariat vers de nouveaux bureaux situés au Grund. Ceci permettra au Cercle d’offrir à ses membres une salle polyvalente et une salle de réunion pour leurs évènements et activités. L’inauguration officielle aura lieu le 2 mai. Une invitation suivra prochainement.

Contact

Christine Dahm, directrice

Téléphone : 26 02 09 11 ; christine.dahm@cercle.lu

[1] http://cercle.lu/presentation-des-ongd/


Luxemburger EU-Parlamentarier müssen in Sachen CETA ihre Verantwortung übernehmen

NEIN zu CETA am 15. Februar beim entscheidenden Votum im EU-Parlament – JA zu einem mit den BürgerInnen! Am kommenden Mittwoch, den 15. Februar, findet das Votum zu CETA im Straßburger EU-Parlament statt. Es geht nächste Woche nicht mehr und nicht weniger darum, ob das Europaparlament seine Zustimmung zu CETA geben wird oder nicht! So […]

NEIN zu CETA am 15. Februar beim entscheidenden Votum im EU-Parlament – JA zu einem mit den BürgerInnen!

Am kommenden Mittwoch, den 15. Februar, findet das Votum zu CETA im Straßburger EU-Parlament statt. Es geht nächste Woche nicht mehr und nicht weniger darum, ob das Europaparlament seine Zustimmung zu CETA geben wird oder nicht! So wie es derzeit aussieht, wird es auf jede Stimme ankommen….

Die Luxemburger Stop CETA/StopTTIP-Plattform richtet – ebenso wie breite Kreise der Zivilgesellschaft und über 3,5 Millionen Menschen europaweit – einen eindringlichen Appell an die EU-Parlamentarier, mit NEIN zu stimmen.

CETA ist keine akzeptable Antwort auf Isolationismus und Protektionismus, im Gegenteil. Nur Handelsverträge, die im Interesse von Mensch, Umwelt und Natur gestaltet sind, bieten echte Zukunftsperspektiven.

Seit Sommer 2016 wird europaweit der „CETA-Check“ durchgeführt. BürgerInnen können dabei konkrete Fragen zu CETA an ihre Europa-Parlamentarier richten, weit über 120.000 BürgerInnen beteiligten sich europaweit an der Aktion, 750 in Luxemburg. Das Verhalten der Luxemburger EU-Parlamentarier ist dabei schlichtweg beschämend: Lediglich Claude Turmes stellte sich den Fragen und nimmt die Bürger in ihren Überlegungen ernst. Den anderen fünf Parlamentariern waren die Anfragen der Bürger bis dato während Monaten keine Antwort wert!!

So fördert man nicht das Vertrauen in die EU und in die Politik. Wer derart handelt, muss sich nicht wundern, dass die Entfremdung zwischen Politik und Gesellschaft zunimmt. Die Luxemburger Stop CETA/StopTTIP-Plattform möchte alle BürgerInnen auffordern, dieses Verhalten der Luxemburger Parlamentarier nicht hinzunehmen, sich dennoch am CETA-Check zu beteiligen und eine Anfrage zu schicken: https://cetacheck.stop-ttip.org/de/.

CETA missachtet auf flagrante Art und Weise Menschenrechte, soziale, Umwelt-, Gesundheits-, Verbraucherstandards und die Interessen der Entwicklungsländer! Unsere Demokratie und unser Rechtsstaat würden erheblich geschwächt: die Interessen von Multinationalen würden über jene der Allgemeinheit gestellt (diese erhalten u.a. umstrittene Klagerechte gegen Staaten). Auch öffentliche Dienstleistungen wären nicht ausreichend geschützt. Das CETA-Abkommen würde de facto eine grundsätzliche Infragestellung unseres gesamten Werte- und Rechtssystems bedeuten. CETA ist nicht wesentlich besser als TTIP! Gerade in den vergangenen Monaten wurde diese Analyse immer wieder von wissenschaftlichen Instituten, Universitäten, Juristen usw. bestätigt.

Leider stehen die Karten nicht gut, dass die Luxemburger EU-Parlamentarier im Sinne der Zivilgesellschaft und der über 3,5 Millionen Menschen europaweit handeln, die sich ausdrücklich gegen CETA ausgesprochen haben. Lediglich Claude Turmes bekennt sich zu einem Nein!

Auch den Europa-Abgeordneten muss klar sein, dass die populistischen Tendenzen durch unsoziale und unökologische Verträge Aufwind erhalten werden! Selbst wenn Trump das Freihandelsabkommen zwischen der EU und den USA TTIP ablehnen sollte, darf dies jetzt nicht als Vorwand missbraucht werden, um einen schlechten CETA-Vertrag zu befürworten!

Nur Handelsverträge, die im Interesse von Mensch und Umwelt / Natur ausgestaltet sind, bieten echte Zukunftsperspektiven und erlauben einen Ausweg aus der heutigen Sackgasse. Gerade deshalb ist das NEIN zu CETA ein wichtiges Signal und ein deutlicher Akt für Europa: für eine solidarische Weltgemeinschaft und für nachhaltige Handelsverträge.

 

Plattforme Stop CETA an TTIP

Action Solidarité Tiers Monde
Aleba
Bio-Lëtzebuerg – Vereenegung fir Bio-Landwirtschaft Lëtzebuerg Asbl
Caritas Luxembourg
Cercle de coopération des ONG de développement
CGFP
Fairtrade Luxembourg
FGFC
FNCTTFEL
Greenpeace Luxembourg
Initiativ Liewensufank
LCGB, Lëtzebuerger
Jongbaueren a Jongwënzer Asbl
Mouvement Ecologique a.s.bl.
natur&ëmwelt a.s.b.l.
OGBL
Syprolux
Stop TAFTA Luxembourg
Union luxembourgeoise des consommateurs
Union Syndicale Fédérale


Signature de sept accords-cadres de développement

Lors de la conférence de presse qui a eu lieu le 18 janvier 2017 à la Direction de la coopération au développement, le ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, Romain Schneider, a signé sept accords-cadres de développement avec les organisations non gouvernementales de développement (ONGD) suivantes : Bridderlech Deelen (BD), Aide Internationale de la […]

Lors de la conférence de presse qui a eu lieu le 18 janvier 2017 à la Direction de la coopération au développement, le ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire, Romain Schneider, a signé sept accords-cadres de développement avec les organisations non gouvernementales de développement (ONGD) suivantes : Bridderlech Deelen (BD), Aide Internationale de la Croix-Rouge luxembourgeoise (CR), CARE in Luxembourg (CIL), Chrisitian Solidarity International Luxembourg (CSI), ECPAT, PADEM et SOS Villages d’Enfants Monde (SOSI).

Ces 7 accords-cadres représentent une contribution totale du ministère de 30.819.167,56 euros couvrant la période 2017-2021.

Géographiquement, les activités des accords-cadres se situent dans 3 pays en Amérique centrale et latine (Bolivie, Guatemala, Brésil), 8 en Asie (Inde, Laos, Myanmar, Bangladesh, Vietnam, Sri-Lanka, Ouzbékistan, Népal), 14 pays en Afrique (Sénégal, Niger, RD Congo, Burundi, Burkina Faso, Mali, Rwanda, Kenya, Cameroun, Sud-Soudan, Tanzanie, Cap-Vert, Guinée, Maroc).

Les activités des ONGD signataires sont axées sur les thématiques suivantes : le renforcement des sociétés civiles pour défendre et promouvoir les droits de l’homme, l’amélioration durable de l’habitat familial et communautaire des populations fragiles, l’amélioration de la santé maternelle et infantile et de la sécurité alimentaire, l’accès à une éducation de base, les droits liés à la protection des enfants contre toute exploitation sexuelle à des fins commerciales, l’amélioration des conditions de vie des enfants vulnérables, les droits de l’enfant.

Lors de cet évènement, il a été rappelé que la Coopération luxembourgeoise est l’une des coopérations qui réserve une grande partie de son aide publique au développement pour les ONGD.

Il faut par ailleurs souligner que depuis la révision des Conditions générales en 2016 les accords-cadres doivent désormais adopter une approche programme cohérente, orientée sur les résultats, visant une concentration des ressources pour un impact maximal sur le terrain. 

source: gouvernement.lu


Huit hommes possèdent autant que la moitié de la population mondiale

Seuls huit hommes détiennent autant de richesses que les 3,6 milliards de personnes qui représentent la moitié la plus pauvre de l’humanité, selon un rapport publié aujourd’hui par Oxfam à l’occasion de la rencontre annuelle de l’élite politique et économique à Davos.  Ce nouveau rapport, intitulé « Une économie au service des 99 % », […]

Seuls huit hommes détiennent autant de richesses que les 3,6 milliards de personnes qui représentent la moitié la plus pauvre de l’humanité, selon un rapport publié aujourd’hui par Oxfam à l’occasion de la rencontre annuelle de l’élite politique et économique à Davos. 

Ce nouveau rapport, intitulé « Une économie au service des 99 % », montre que l’écart entre les riches et les pauvres est beaucoup plus important qu’on ne le craignait. Il illustre en détail comment les grandes entreprises et les plus fortunés alimentent la crise des inégalités en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en utilisant leur pouvoir pour influencer la politique. Il préconise donc des changements fondamentaux dans la façon dont nous gérons nos économies afin que celles-ci servent l’ensemble de la population, et non une poignée de privilégiés seulement.

De nouvelles données plus précises sur la répartition des richesses dans le monde, en particulier en Inde et en Chine, indiquent que la moitié la plus pauvre de la population mondiale possède une part des richesses plus réduite que l’on ne pensait. Si ces données avaient été disponibles l’an dernier, elles auraient montré que neuf milliardaires détenaient autant que la moitié la plus pauvre de l’humanité, et non 62 comme l’avait calculé Oxfam.

Pour Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam International, « il est indécent que tant de richesses soient détenues par si peu de monde, quand une personne sur dix survit avec moins de 2 dollars par jour. Les inégalités enferment des centaines de millions de personnes dans la pauvreté, fracturent nos sociétés et affaiblissent la démocratie. » 

Lire la suite sur le site OXFAM


Le projet en consortium sensibilisation « ROADMAP ODD 4.7. »

Une dizaine d’ONG actives en éducation au développement (ED) se sont mis en consortium en en septembre pour soumettre un projet de cofinancement au MAE. Le projet « Roadmap ODD 4.7 » a débuté fin septembre 2016 jusqu’au 31 janvier 2017, cofinancé par le MAE. L’Objectif du développement durable (ODD) 4.7. est de : « Garantir, d’ici 2030, […]

Une dizaine d’ONG actives en éducation au développement (ED) se sont mis en consortium en en septembre pour soumettre un projet de cofinancement au MAE. Le projet « Roadmap ODD 4.7 » a débuté fin septembre 2016 jusqu’au 31 janvier 2017, cofinancé par le MAE.

L’Objectif du développement durable (ODD) 4.7. est de : « Garantir, d’ici 2030, à tous les élèves des connaissances et des compétences requises pour la promotion du développement durable, notamment grâce à l’éducation en faveur du développement et des modes de vie durables, des droits de l’homme, de l’égalité des sexes, de la promotion d’une culture de paix et de non-violence, de la citoyenneté globale et de l’appréciation de la diversité culturelle, ainsi que de la contribution culturelle au développement durable ».

Dans ce cadre, le projet vise:

(1) A faire un „état des lieux“ de ce qui existe comme documents positionnant l’éducation au développement (ED), l’éducation au développement durable (EDD) et l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM), pour dégager un langage commun entre les ONG ;

(2) Le besoin de mieux cerner le milieu socio-éducatif au Luxembourg en clarifiant qui sont les acteurs et quel est leur cadre de travail ce qui permettra aux ONG d’adapter leurs offres pédagogiques pour sensibiliser les (mêmes) publics de manière plus efficace et efficiente; en vu de l’atteinte de l’ODD 4.7.

De ce fait, un travail de recherche et de concertation des acteurs du milieu socio-éducatif permettra de disposer d’une cartographie de ces acteurs et d’un document regroupant leur stratégie d’action au Luxembourg. Un questionnaire sera réalisé et les associations seront contactées par Brainiact pour être sondées.

Ce projet a pour ambition de servir de base de travail à toutes les ONG actives dans la sensibilisation et l’éducation au développement au Luxembourg, ainsi qu’aux différents acteurs concernés par ce domaine. Il permettra aux ONG et autres acteurs socio-éducatifs de se baser sur les résultats de ce projet adapter leurs offres en sensibilisation/ED et leurs futurs programmes de travail et de développer d’avantages de projets complémentaires intersectoriels. Par exemples : coffres pédagogique, offres de formations et séminaires sur « L’Education à la citoyenneté mondiale (ECM) et l’éducation au développement durable (EDD) pour les acteurs de l’éducation formelle, non-formelle et informelle.

Nous nous réjouissons d’avance pour vos contributions et pour les résultats de ce travail.

 

 

-> PLUS DE  DETAIL SUR LE PROJET EN CONSORTIUM SENSIBILISATION « ROADMAP ODD 4.7. »

Pourquoi développer un langage commun entre les ONG ?

Le projet « Roadmap ODD 4.7 vise à définir une base de travail commune dans laquelle toutes les ONGD actives dans l’éducation au développement et la sensibilisation au Luxembourg se retrouvent. Attention, il n’est pas souhaitable de réduire les différentes spécificités des ONGD dans un cadre trop strict.

A travers le lancement d’une grille permettant de reformuler une définition commune et à travers des focus groups qui vont permettre de valider ce langage autour de repères méthodologiques et sémantiques partagés, nous allons poser les bases pour ensuite construire une stratégie, un concept stratégique commun que les ONGD pourront s’approprier selon leurs besoins dans leur travail au Luxembourg.

Dans un premier temps, il s’agira de mettre à plat les diverses définitions de l’éducation au développement (ED), l’éducation au développement durable (EDD) et l’éducation à la citoyenneté mondiale (ECM),, sans oublier de faire référence au travail avec les partenaires du Sud. Ensuite, il faut réunir les notions utilisées dans le milieu de l’ONGD et dans le milieu socio-éducatif, afin de trouver des points d’ancrage pour faciliter la communication entre les secteurs.

 

Contexte du projet :

L’établissement des nouveaux Objectifs du développement durable de l’Agenda 2030 amène un cadre de travail commun pour divers secteurs de travail, notamment de la coopération au développement, du développement durable et du secteur socio-éducatif. A travers les 17 objectifs du développement durable et en particulier l’objectif 4.7, le travail de sensibilisation et d’éducation au développement prend une nouvelle tournure et doit s’adapter à un contexte changeant et plus vaste de la citoyenneté mondiale et intégrer d’autres acteurs en vu d’atteindre les objectifs ambitieux. Il convient de repositionner l’ED dans les autres secteurs socio-éducatifs pour augmenter l’efficience et la cohérence des actions des acteurs qui cibles souvent le même public. Une réflexion stratégique est nécessaire pour en dégager des bases de travail communes au niveau „méta“ de tous les acteurs concernés, les intervenants et praticiens, les publics-cibles, les politiciens et les instances de ces différents secteurs.

 

Défis

L’éducation au développement est très sectorisé au Luxembourg et souffre d’un manque de liens avec les acteurs du Luxembourg. Un autre problème identifié par les ONGD est le faite que les enseignants ne font pas de différences entre les différentes ONG. En 2012, un recueil des ONG actives en ED et en EDD a été élaborés pour aider les enseignants à y voir plus clair sur le sérieux de l’offre éducative proposée par les acteurs externes à l’école. Ce cadre n’a pas été utilisé par les différents acteurs concernés et donc n’a pas pu être utile pour rassembler les acteurs dans des projets communes.

Il existe un comité interministériel de l’EDD au Luxembourg. Hélas, ce dernier ne comprend pas un seul membre des ONGD. Le Ministère du Développement durable et des Infrastructures (MDDI) aborde aussi cette question, à savoir comment intégrer la société civile dans le développement durable.

 

Documents et repères proposés

Puisque le projet s’inscrit dans l’atteinte de l’objectif de développement durable (ODD) 4.7, indiqué ci-dessous, celui-ci peut être utilisé comme repère, comme cadre national et international, auquel on peut ajouter des éléments si nécessaire.

« Garantir, d’ici 2030, à tous les élèves des connaissances et des compétences requises pour la promotion du développement durable, notamment grâce à l’éducation en faveur du développement et des modes de vie durables, des droits de l’homme, de l’égalité des sexes, de la promotion d’une culture de paix et de non-violence, de la citoyenneté globale et de l’appréciation de la diversité culturelle, ainsi que de la contribution culturelle au développement durable ».

Une autre base de travail est fournie par le Ministère des Affaires étrangères et européennes qui définit les conditions générales régissant les relations contractuelles entre le Ministère des Affaires étrangères et les organisations non gouvernementales de développement. Il fait la différence entre des projets de sensibilisation et des projets d’organisation des espaces citoyens et détermine des critères détaillés pour chaque type.

Il y a également des documents qui positionnent l’ED, l’EDD et l’ECM dans le milieu socio-éducatif, comme la loi sur la jeunesse, les « lignes directrices sur l’éducation non formelle des enfants et des jeunes » élaborées par le Ministère de la Famille et de l’Intégration et le « Concept pédagogique des foyers scolaires » de la Ville de Luxembourg. Ces documents donnent un cadre et une légitimité aux ONGD pour pouvoir agir dans le milieu socio-éducatif. Ainsi, l’intégration des ONGD comme acteurs est assurée. Il faut maintenant s’approprier ces documents et concrétiser les concepts pédagogiques des ONG dans l’objectif d’une stratégie commune.

Il existe aussi un agrément qui permet de donner des formations dans le secteur informel. Ainsi, les ONGD et leurs partenaires pourraient former des multiplicateurs dans le milieu socio-éducatif pour renforcer leur engagement au Luxembourg.

Différents publics sont ciblés dans ce projet, avec une attention particulière pour les acteurs du milieu de l’éducation formelle, informelle et non formelle au Luxembourg :

  • Les ONGD,
  • Les associations et groupements (par exp. Transition Minett, CELL, Meco, Natur&Umwelt) actifs dans le développement durable, l’environnement, les Droits humains, intervenants contre l’exclusion sociale, etc
  • Le domaine de la jeunesse (par exp. CGJL, parlement des jeunes, CNEL, Egmj…)
  • Les chercheurs (par exp. Lu),
  • Le système éducatif (par exp. écoles)
  • Le milieu socio-pédagogique (par exp. Maisons relais, Maisons de jeunes)
  • Le milieu socio-culturel

Sont également ciblés, les décideurs et instances politiques concernés par l’ED, EDD, ECM :

  • MAEE
  • MDDI
  • MEN et institutions paraétatiques (entre-autres Zentrum für politische Bildung, Uni.Lu, SNJ, Centre Hollenfels, IFEN)
  • Le Comité interministériel pour la coopération au développement
  • Le Conseil supérieur pour un développement durable

Les enseignants, les éducateurs sociaux, les animateurs socio-pédagogiques et socio-culturels sont pour les ONG des acteurs-relais avec lesquels elles souhaitent collaborer plus étroitement pour atteindre leurs publics cibles.

 

De septembre 2016 à janvier 2017 :

  • Recherche et analyse de documents existants afin de composer un dossier « Etat des lieux » de l’ED en lien avec l’EDD et l’éducation à la citoyenneté mondiale au Luxembourg
  • Elaboration d’une enquête pour questionner (tous) les acteurs du milieu socio-éducatif au Luxembourg (lien avec l’Eurobarometre de September 2014 sur l’Année européenne pour le développement et d’autres sondages concernant le sujet)
  • Consultation/sondage approfondi avec des focus-groupes
  • Recommandations et rapport final

 

ONGD participantes:

  • ASTM/CITIM,
  • Cercle de coopération des ONGD
  • Caritas
  • Comité pour une Paix Juste au Proche Orient – CPJPO
  • Ecpat
  • Fondation Chrétiens pour le Sahel
  • Frères des Hommes Luxembourg – FDH
  • Kindernothilfe Luxembourg
  • Padem
  • SOS Villages d’enfants Monde

Participation indirecte : Aide à l’enfance de l’Inde, SOS Faim Luxembourg, Handicap International, Fondation Follereau

Prestataire de services : Brainiact