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Un partenariat pour le climat

Conférence de presse du 22 mai 2017 sur le financement des mesures de protection du climat dans les pays en développement. Le financement de la lutte contre les changements climatiques est l’un des aspects les plus importants des efforts déployés à l’échelle mondiale pour faire face au défi des changements climatiques. Au cours des dernières […]

Conférence de presse du 22 mai 2017 sur le financement des mesures de protection du climat dans les pays en développement.

Le financement de la lutte contre les changements climatiques est l’un des aspects les plus importants des efforts déployés à l’échelle mondiale pour faire face au défi des changements climatiques.

Au cours des dernières années, le Grand-Duché de Luxembourg a livré une assistance financière et technique considérable pour soutenir les activités liées à la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement. En amont de la COP21 à Paris, le Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg s’est engagé à continuer de soutenir l’action climatique dans les pays en développement avec un focus prédominant sur les pays les moins avancés et les petits Etats insulaires en développement.

Fonds additionnels à l’aide au développement

Le gouvernement luxembourgeois consacre 120 millions EUR entre 2014 et 2020 au financement de mesures de protection du climat dans les pays en développement. Les fonds FCI luxembourgeois s’élèvent à 15 millions d’euros en 2017, 20 millions d’euros en 2018, 25 millions d’euros en 2019 et 30 millions d’euros en 2020. Ces fonds sont nouveaux et additionnels à l’aide publique au développement.

L’attribution du financement climatique international pour des activités qui ont un véritable impact sur le climat, conduisent à un développement durable et pauvre en carbone et garantissent une meilleure résistance au changement climatique doit être la priorité absolue du financement climatique.  

Partenariat avec les ONG compétentes et présentes sur le terrain

Le gouvernement luxembourgeois s’associe avec les ONGs, compétentes et présentes sur le terrain, pour renforcer la coopération avec les pays les moins avancés qui sont le plus souvent les plus exposés aux conséquences du changement climatique. Ainsi, sur l’ensemble des 120 millions d’euros consacrés au financement climatique international, quelques 11 millions d’euros devraient être réservés d’ici 2020 aux activités et projets soumis par les ONGs. Pour 2017, une enveloppe budgétaire de 2’000’000 euros est réservée pour les projets des ONGs, et de 3’000’000 euros par an à partir de 2018.

Le financement climatique international se fera, d’un côté et prioritairement, par des dons, et de l’autre côté, par des fonds propres, capital spécial (à risque, initial, patient) et garanties (p.ex. de première perte). Le MDDI fera une analyse du soutien requis par les demandeurs de fonds et, s’il le juge utile, peut orienter les demandes suite au type de financement requis vers les différentes plateformes d’évaluation ou entités spécialisés qui peuvent supporter le MDDI dans l’analyse et le monitoring (p.ex. : back office de la plateforme de financement climatique BEI-Luxembourg). Pour les projets des ONGs, le soutien se fera exclusivement  sous forme de dons.

Critères de sélection et d’éligibilité stricts appliqués

Le financement climatique international sera assuré par le « Fonds climat et énergie », placé sous l’autorité du ministre de l’Environnement. Le comité interministériel de gestion du fonds climat et énergie, sous présidence du département de l’environnement, avec le soutien d’experts externes, a élaboré une stratégie pour l’attribution des fonds luxembourgeois pour le financement climatique, en développant en particulier des critères d’éligibilité et de sélection pour le projets et programmes qui font l’objet d’une demande de financement.Cette stratégie est inspirée des principes et objectifs du cadre international de la finance climatique, et des programmes d’autres pays (Allemagne, Belgique, France, Suisse). La stratégie propose des critères d’éligibilité des activités ainsi que des receveurs et gérants de fonds (expérience, implantation sur le terrain, enregistrement et/ou licence par la surveillance du secteur financier ou régulateur du pays, capacité administrative, capacité financière).

En ce qui concerne en particuliers les ONGs et associations, leur choix se fera sur base de critères simples et facilement contrôlables : preuve de la réalisation d’activités préalables, expérience sur le terrain, santé financière, consultation bilatérale MDDI et Direction de la Coopération pour éviter un double financement.

En ce qui concerne les projets, cinq critères de sélection principaux sont proposés :

  • Impact et efficacité
  • Conformité au développement durable
  • Potentiel de transformation
  • Création d’un environnement favorable pour investissements
  • Priorité nationale, volonté politique, besoin des bénéficiaires
Répartition équilibrée des fonds avec une priorisation géographique

La répartition équilibrée est le critère principal de la répartition thématique du financement climat et elle s’adapte aux besoins des pays cibles. L’Accord de Paris a réitéré l’objectif d’augmenter sensiblement le financement de l’adaptation.

Ainsi, les secteurs préférentiels bénéficiant du financement climatique international du Luxembourg sont:

  • Atténuation (énergies renouvelables, efficacité énergétique, transport, gestion des déchets, agriculture)
  • Adaptation (surtout dans les pays les moins avancés et les petits Etats insulaires : résistance au changement climatique, réduction de la vulnérabilité aux variations climatiques, alerte précoce, adaptation dans le secteur de l’agriculture)
  • REDD+ (lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts, activités qui sont intégrées dans des activités nationales de REDD+)

Une liste négative reprend les projets qui ne pourront pas bénéficier de l’aide luxembourgeoise, elle sera régulièrement revue.

Les activités et projets supportés seront de préférence localisés dans un des pays partenaires de la coopération luxembourgeoise au développement, dans un des pays les moins développés (least developed countries LDC) ainsi que dans les petits États insulaires en développement (PEID, en anglais, « SIDS »). L’engagement particulier envers les SIDS est renforcé par la confirmation de la cible de 1,5 °C dans l’Accord de Paris.

La durée d’un projet d’une ONG ne doit pas dépasser 5 ans. La limite du budget est de 500’000 euros respectivement max. 100’000 euros par an.

source: https://www.gouvernement.lu/6994402/22-financement-climatique.

photo: © MDDI


Campagne Lëtz’ Step to Fairtrade

Ce 2 mai, Fairtrade Lëtzebuerg a lancé officiellement sa campagne nationale de sensibilisation « Lëtz’ Step to Fairtrade », dans un cadre exceptionnel : une exposition créée par des jeunes, mettant à l’honneur aussi bien les acteurs Fairtrade du Sud comme les acteurs du Nord. Plus de 80 partenaires participent cette année-ˇ‐ci à la campagne, […]

Ce 2 mai, Fairtrade Lëtzebuerg a lancé officiellement sa campagne nationale de sensibilisation « Lëtz’ Step to Fairtrade », dans un cadre exceptionnel : une exposition créée par des jeunes, mettant à l’honneur aussi bien les acteurs Fairtrade du Sud comme les acteurs du Nord. Plus de 80 partenaires participent cette année-ˇ‐ci à la campagne, dont le but est de montrer qu’à travers de petits gestes au quotidien, chacun peut lutter contre les injustices du marché mondial et s’engager pour le commerce équitable.

 

Exposition « 25 ans Fairtrade Lëtzebuerg »

Lorsque la créativité et l’engagement des jeunes pour un futur plus équitable se rencontrent, le résultat se présente sous forme d’exposition présentant des dialogues croisés entre consommateurs, distributeurs et producteurs Fairtrade. Créée par un groupe d’étudiants en BTS « Media Writing » du Lycée classique de Diekirch, cette exposition fait station à la Gare de Luxembourg jusqu’au 8 mai, pour ensuite faire le tour dans divers lieux dans le pays entier. Les dates pourront être consultées sur notre site web www.fairtrade.lu. Stéphane Alves, l’un des six étudiants qui ont créé cette exposition, explique ses motivations : « Faisant partie d’un BTS qui se concentre sur les médias, ce projet fut pour nous, les étudiants, un excellent début pour nous préparer à notre future vie professionnelle. Comme certains jeunes, nous connaissions le label Fairtrade sans trop savoir ce qui se cache derrière. Ce fut grâce à ce projet que nous avons compris le message et les objectifs du commerce équitable. Notre but en tant que jeunes était de réaliser une campagne dynamique qui puisse attirer tous les regards, pour ne pas seulement atteindre les consommateurs Fairtrade. L’exposition permet de découvrir l’histoire qui se construit entre les trois acteurs impliqués, le producteur, le distributeur et le consommateur. Pour nous, faire partie de cette campagne des 25 ans fut un réel plaisir et nous espérons que le message soit transmis à toutes les générations. »

Challenge Pique-nique.

Nouveauté de la campagne de cette année-ˇ‐ci : Pour les 25 ans de Fairtrade Lëtzebuerg, nous lançons le challenge qu’au moins 25 pique–niques Fairtrade soient organisés à travers tout le pays ! En famille, avec une classe scolaire, entre collègues de bureau, voisins ou amis… quiconque prêt à relever le défi peut organiser un pique-°©‐nique Fairtrade entre le 12 et 14 mai, à l’endroit de son choix. Il n’est pas trop tard pour participer ! Prévoyez des boissons et plats aux ingrédients Fairtrade, inscrivez votre pique-°©‐nique sur notre site www.letzsteptofairtrade.lu et pour finir… dégustez les saveurs équitables tout en vous engageant pour un commerce solidaire ! Fair « steps » innovants et inspirants

Outre les nombreux pique‐niques Fairtrade prévus, nos partenaires se mobilisent pour le commerce équitable en organisant d’autres actions dans le pays entier. Nous pouvons compter sur le soutien des communes et « Fairtrade Gemeng », des lycées et « Fairtrade School », des écoles et maisons relais, des entreprises, des points de vente de produits Fairtrade et boutiques du monde, des restaurants et « Fairtrade Zone »… Pour ne nommer que quelques-unes des actions originales : Velosophie propose le 14 mai un tour en vélo avec pique-nique Fairtrade en route. Restopolis Services, en charge de la restauration dans les établissements éducatifs et universitaires et qui mise sur les produits du commerce équitable depuis longue date, travaille actuellement à la certification de ces 63 établissements en tant que « Fairtrade Zone ». La Maison Lessure offrira des promotions sur ses tenues de travail en coton labellisé Fairtrade, alors que les supermarchés Delhaize mettent en avant les produits Fairtrade et lancent des nouveaux produits équitables. Une nouveauté sera également présentée par le distributeur Biogros : des glaces biologiques aux ingrédients Fairtrade, combinant donc des matières premières des pays du Sud (cacao, sucre) et régionaux. Deux autres acteurs se sont rassemblés pour lancer, eux aussi, un produit conforme à la devise « let’s go local and fair » : une praline avec l’âne, emblème de la Ville de Diekirch, commanditée par la Boutique du Monde et fabriquée par l’atelier Chocolats du Coeur du Tricentenaire, à base de chocolat et de sucre Fairtrade. La commune de Bettembourg, ensemble avec la maison relais invitera les enfants à découvrir la boutique du Monde de Bettembourg, à choisir des ingrédients pour préparer un pique-°©‐nique Fairtrade qu’ils dégusteront tous ensemble. De son côté, la commune d’Hesperange propose une journée de sensibilisation pour son personnel avec l’organisation d’un pique-°©‐nique dans le parc communal. Dans le cadre de la 3ème édition internationale des promenades en calèche historique et en collaboration avec les communes de Betzdorf, Biwer et Mertert, l’asbl De Leederwon invite le grand public à emporter un pique-°©‐nique Fairtrade et à se joindre au pique-°©‐pique historique qui sera organisé dans le parc de Mertert, le 13 mai à 11h30. Enfin, les élèves du lycée du Nord ont imaginé un géocaching original en le déclinant en « Fairtradecaching » ! La liste des actions peut être consultée sur notre site web www.letzsteptofairtrade.lu

Nous remercions chaleureusement tous les partenaires qui contribuent chaque année au succès de notre campagne annuelle. Grâce à leur engagement, plus de 1,66 millions de producteurs et travailleurs Fairtrade au Sud et leurs communautés profitent actuellement de l’impact positif du commerce équitable !

Informations de fond.

En 1992, il y a exactement 25 ans, l’association Fairtrade Lëtzebuerg a été fondée. Le but des membres fondateurs de l’ONG, qui à l’époque portait encore le nom TransFair-°©‐ Minka, était d’améliorer la situation de vie et de travail des producteurs et travailleurs au Sud à travers des relations commerciales équitables. Le nombre des organisations membres a aujourd’hui augmenté à 30. En tant qu’organisation indépendante, Fairtrade Lëtzebuerg s’engage pour un commerce équitable et une consommation durable au Luxembourg. Ses champs d’activités se situent principalement dans les domaines suivants : travail de sensibilisation, éducation au développement, travail politique ainsi que gestion et contrôle du label Fairtrade sur le marché luxembourgeois. Fairtrade Lëtzebuerg est membre du système international Fairtrade. Celui-ci regroupe l’organisation-mère Fairtrade International, des organisations nationales dans 25 pays ainsi que trois réseaux de producteurs continentaux. Le réseau international fixe les standards Fairtrade valables au niveau mondial. Les représentants des producteurs possèdent 50% des voix et ont donc un pouvoir égal dans toutes les décisions stratégiques. Le respect des standards le long de toute la chaîne d’approvisionnement est contrôlé par l’organisation indépendante de certification et de contrôle FLOCERT GmbH.

 


REJOIGNEZ-NOUS DANS L’AVENTURE

Face aux évolutions de la société dans laquelle nous vivons, face aux changements climatiques, à la perte en biodiversité et des ressources naturelles, à la surconsommation des biens et aux inégalités persistantes dans le monde, des initiatives pour faire changer les choses émergent. Remplacer un tableau sombre par une toile remplie de couleurs, c’est l’entreprise […]

Face aux évolutions de la société dans laquelle nous vivons, face aux changements climatiques, à la perte en biodiversité et des ressources naturelles, à la surconsommation des biens et aux inégalités persistantes dans le monde, des initiatives pour faire changer les choses émergent. Remplacer un tableau sombre par une toile remplie de couleurs, c’est l’entreprise de nombreuses associations, sociétés et personnes individuelles. Car à chaque échelle, nous pouvons agir. Chaque geste compte.

Le Conseil Supérieur pour un Développement Durable en est convaincu, c’est pourquoi il a décidé d’inciter tous les volontaires, quel que soit leur niveau d’action, à apporter leur pierre à l’édifice d’un Luxembourg plus durable et plus responsable.

 Un appel au public a donc été lancé grâce à la mise en ligne d’une plateforme d’échange entre tous les volontaires. www.mengaktioun.lu regroupe ainsi une multitude de projets, allant de grandes démarches éthiques d’entreprises (comme par exemple la sensibilisation des consommateurs face au gaspillage alimentaire dans le restaurant Sodexo de RTL, ou les actions en faveur du développement durable dans ceux des Hôpitaux Robert Schuman) à des initiatives individuelles (comme l’ouverture des portes de son propre terrain aux habitants de la même commune pour en faire un jardin collectif). Pour promouvoir cette plateforme et susciter de nouvelles démarches, le CSDD se lance également dans une campagne sur les réseaux sociaux. Partager les bonnes idées, donner envie d’agir et rassurer sur la facilité des actions, tels sont les objectifs ainsi visés.

Vous aussi, vous agissez à votre manière en faveur du développement durable et nous estimons que votre projet a toute sa place parmi ceux que nous soutenons. Notre plateforme pourrait le mettre en valeur, car il s’inscrit parfaitement dans notre vision. Pour participer, c’est très simple, vous retrouverez tous les détails techniques dans la fiche .


Le Cercle inaugure la Maison des ONG de développement

Le Cercle de Coopération, la fédération des ONG de développement du Luxembourg, a inauguré aujourd’hui, en présence e.a. du Ministre de la Coopération au développement et de l’Action humanitaire, Mr Romain Schneider, et de la bourgmestre de la Ville de Luxembourg, Mme Lydie Polfer la « Maison des ONG de développement », située au 1-7, rue St. […]

Le Cercle de Coopération, la fédération des ONG de développement du Luxembourg, a inauguré aujourd’hui, en présence e.a. du Ministre de la Coopération au développement et de l’Action humanitaire, Mr Romain Schneider, et de la bourgmestre de la Ville de Luxembourg, Mme Lydie Polfer la « Maison des ONG de développement », située au 1-7, rue St. Ulric, L-2651 Luxembourg (Grund).

Le Cercle, qui compte actuellement 80 associations membres, a déménagé vers de nouveaux locaux plus spacieux où il pourra mettre à disposition des ONG de développement une salle polyvalente et une salle de réunion pour leurs événements et activités. Le Cercle espère ainsi agir davantage de catalyseur pour des collaborations et synergies entre ONG.

Dans son discours le président du Cercle, Armand Drews, a remercié le MAEE, la Ville de Luxembourg et la Fondation NIF pour leur soutien financier à ce projet.

Ce déménagement constitue une étape importante pour le Cercle et ses membres afin de donner plus de visibilité à leur travail de coopération au développement et de sensibilisation, avec la vision de trouver à plus long terme des locaux où pourront aussi être regroupés des sièges et salles d’information d’autres ONGD. 

Contact

Christine Dahm, directrice

Téléphone : 26 02 09 11 ; christine.dahm@cercle.lu


Die Agrarwende in Luxemburg ist notwendig und machbar!

Meng Landwirtschaft fordert starken politischen Willen für eine Landwirtschaft, die Mensch, Umwelt und Landwirte respektiert   Luxemburg/Kockelscheuer, den 26. April 2017 – Die Plattform Meng Landwirtschaft (1) stellte heute die Neuauflage ihres Berichts „Landwirtschaft 2.0 – Plädoyer für die Neuausrichtung der luxemburgischen Agrarpolitik“ vor. Der Bericht analysiert die weitreichenden Folgen der jahrzehntelang fehlgeleiteten Landwirtschaftspolitik für […]

Meng Landwirtschaft fordert starken politischen Willen für eine Landwirtschaft, die Mensch, Umwelt und Landwirte respektiert

 

Luxemburg/Kockelscheuer, den 26. April 2017 – Die Plattform Meng Landwirtschaft (1) stellte heute die Neuauflage ihres Berichts „Landwirtschaft 2.0 – Plädoyer für die Neuausrichtung der luxemburgischen Agrarpolitik“ vor. Der Bericht analysiert die weitreichenden Folgen der jahrzehntelang fehlgeleiteten Landwirtschaftspolitik für Verbraucher, Umwelt und Landwirte in Luxemburg. Die Neuauflage wirft einen Blick auf die Lage des von der Aufhebung der EU-Quotenregelung betroffenen Milchsektors und enthält viele zusätzliche Kapitel, u.a. zu den Themen Gesundheit, Tierschutz, Freihandelsabkommen und Nutzpflanzenvielfalt. Darüber hinaus belegt der Bericht anhand von 15 Best Practice-Beispielen, dass eine nachhaltige Landwirtschaft eine Win-Win-Situation für Umwelt, Verbraucher und Landwirte darstellt.

 

Meng Landwirtschaft ist überzeugt, dass eine nachhaltige Landwirtschaft in Luxemburg notwendig und realistisch ist. Die von Bauernsterben und steigendem Weltmarktdruck gekennzeichnete luxemburgische Landwirtschaft muss die Chancen, die eine nachhaltige Landwirtschaft bietet, zum Wohle von Umwelt, Verbrauchern und nicht zuletzt auch zum Nutzen der Landwirte wahrnehmen. 100% Biolandbau in 1-2 Jahrzehnten sind keine Illusion, sondern eine Notwendigkeit. Die Lösungen existieren, woran es fehlt, ist der politische Wille.

 

Dass Landwirtschaft mit den Interessen von Verbrauchern, Umwelt und Landwirten vereinbar ist, belegten zwei Referenten aus Oberösterreich und der Wallonie. Sie zeigten anhand der Best-Practice-Beispiele „BioRegion Mühlviertel“ und „Bio-Aktionsplan Wallonie“ eindrucksvoll, dass Biolandbau aus der Nische heraus entwickelt werden kann und für viele Akteure wirtschaftlich wichtige Zukunftsperspektiven bietet.

BioRegion Mühlviertel in Österreich

Mit der Unterstützung der EU sowie mit der Hilfe des Staates und der regionalen Institutionen wurde das Projekt BioRegion Mühlviertel im Jahr 2010 ins Leben gerufen. Bereits beim Start des Projektes wies es einen Biolandbauanteil von 27,4% vor. Der Zielsetzung der Landesregierung zufolge sollte bis zum Jahr 2020 die Zahl der Biobetriebe im Mühlviertel um weitere 25% steigen. 2015 waren es bereits 30% mehr, und es wird noch weiter gehen.

Eine entscheidende Rolle kommt dabei der landwirtschaftlichen Ausbildung zu. Der biologische Landbau hat in der regulären landwirtschaftlichen Ausbildung in Europa noch nicht den Platz gefunden, den es braucht, um in Zukunft auf ausreichend entsprechend ausgebildete Bauern, Gärtner, Obstbauern, Winzer usw. zurückgreifen zu können.

„Unsere Welt braucht eine wesensgerechte Landwirtschaft. Darunter verstehe ich, dass der Mensch sich seiner Verantwortung bewusst ist, möglichst in Kreisläufen zu wirtschaften. Davon können wir dann junge Menschen begeistern. Die Politik kann dafür die Rahmenbedingungen schaffen », erklärte Brigitte Eder, Lehrbeauftragte an der ersten österreichischen Fachschule für Biolandbau in Schlägl im österreichischen Mühlviertel.

 

Biolandwirtschaft in der Wallonie                                       

In der Wallonie gab es im Jahr 1987 nur 37 Biobetriebe und auch zehn Jahre später waren es nur 184. Im Jahr 2012 wurde zur weiteren Entwicklung der regionalen Bioproduktion ein Aktionsplan (2) erlassen, mit dem Ziel, bis 2020 einen Anteil an 14% Ökobetriebe zu erreichen. Der Biolandbau soll in allen Maßnahmen der Landwirtschaftspolitik berücksichtigt werden.

„Der Strategieplan für die Entwicklung der Bio-Landwirtschaft in der Wallonie bis 2020 wurde Mitte 2013 verabschiedet und wird seitdem umgesetzt. Sein Ziel ist, die wallonische Produktion von Bio-Produkten zu erhöhen, die Verarbeitung lokal erzeugter Produkte zu entwickeln, der Nachfrage nach wallonischen Bio-Produkten gerecht zu werden und den Verbrauch von wallonischen Bio-Produkten zu fördern“, erklärt Dr. Serge Massart, der im belgischen Landwirtschaftsministerium an der Evaluierung und Revision des Aktionsplanes für den biologischen Landbau arbeitet.

Der Aktionsplan erweist sich als erfolgreich: seit 2011 ist die Zahl der Betriebe von 980 (7%) auf bereits 1.347 (10,5%) Ende 2015 gestiegen. Die Wallonie ist damit auf dem richtigen Weg und hat dabei auch schon Luxemburg über den Lebensmitteleinzelhandel als Absatzmarkt entdeckt.

Ein „Weiter wie bisher“ darf für die luxemburgische Landwirtschaft keine Option sein. Meng Landwirtschaft fordert eine Kehrtwende in der luxemburgischen Agrarpolitik: wir brauchen eine Landwirtschaft, die Verbraucher und Umwelt schützt und insbesondere den Landwirten eine wahre Zukunftsperspektive bietet. Sie muss sich zur lokalen und regionalen Versorgung der Menschen mit wirklich nachhaltig produzierten Lebensmitteln umorientieren und dazu beitragen, dass Luxemburg in Bezug auf seine Lebensmittelversorgung ein größtmögliches Maß an Autonomie erreicht.

 

Die luxemburgische Regierung hat es versäumt, die dringend notwendige Neuorientierung hin zu einer nachhaltigen Landwirtschaft in Luxemburg einzuleiten. Das 2016 verabschiedete Agrargesetz enthält nur wenige schlagkräftige Maßnahmen, die den aktuellen Problemen und Herausforderungen in der Landwirtschaft gerecht werden“, erklärt Daniela Noesen, Direktorin von Bio-Lëtzebuerg. „„Dies betrifft die Ausweitung der Biolandwirtschaft ebenso wie den Wasserschutz, den Erhalt der Biodiversität sowie die Erhaltung und Förderung des landwirtschaftlichen Berufes. Die für die Jahre 2014-2020 vorgesehenen Staatsausgaben werden größtenteils für die Fortführung der bisherigen Agrarpolitik eingesetzt.“

 

Meng Landwirtschaft fordert, dass die öffentlichen Gelder auch für die Honorierung öffentlicher Leistungen eingesetzt werden anstatt diese weiterhin im Gießkannenprinzip zu verteilen. Luxemburg sollte die Chance nutzen, um Gelder aus der 1.Säule in die 2.Säule umzuschichten, wie es die EU als Handlungsoption anbietet. Dann wären mehr Gelder für den Ressourcenschutz etc. vorfügbar.

„Der Paradigmenwechsel in der Landwirtschaft und alternative Konzepte für die Landwirtschaft sind in Luxemburg längst überfällig. Wir brauchen ein Umdenken in der Politik, in der Wirtschaft, bei den Landwirten und deren Vertretungen und nicht zuletzt auch bei den Verbrauchern“, fordert Raymond Aendekerk, Direktor von Greenpeace Luxemburg. „Bestehende Handlungsspielräume in der europäischen und nationalen Agrarpolitik sind bisher von der luxemburgischen Politik nicht wahrgenommen und zukunftsweisende Initiativen nicht gestartet respektive gefördert worden. Es ist die Aufgabe der Politik, die Weichen für eine nachhaltige, Ressourcen schonende und für die Landwirte akzeptable und machbare Landwirtschaft zu ermöglichen.“

 

Weitere Informationen:

Raymond Aendekerk, Greenpeace Luxemburg, Tel.: 661 546252, raymond.aendekerk@greenpeace.org

Daniela Noesen, Bio-Lëtzebuerg, Tel.: 691 292 868, noesen@bio-letzebuerg.lu

Der Bericht „Meng Landwirtschaft 2.0: Ein Plädoyer für die Neuausrichtung der luxemburgischen Agrarpolitik ist zum Download verfügbar auf www.menglandwirtschaft.lu

 

(1) Die Plattform Meng Landwirtschaft wird von folgenden 23 Organisationen getragen: natur&ëmwelt, Bio-Lëtzebuerg – Vereenegung fir Bio-Landwirtschaft Lëtzebuerg, Greenpeace Luxemburg, Action Solidarité Tiers Monde, SOS Faim Luxembourg, Mouvement Ecologique, Caritas Luxembourg, Aide à l’Enfance de l’Inde, attac, CELL, Cercle de Coopération, Emweltberodung Lëtzebuerg, Eglise catholique à Luxembourg, etika, Fairtrade Letzebuerg, Frères des Hommes, FUAL, Initiativ Liewensufank, Ligue CTF, SEED, Slow Food Luxembourg, VegInfo Luxembourg und Vegan Society Luxembourg.

 

(2) Der operative Teil des Plans wird mittels 30 Maßnahmen umgesetzt, die mehrere große Bereiche abdecken: (i) Gouvernance-Maßnahmen, (ii) Forschung, (iii) Schaffung der technischen Rahmenbedingungen, (iv) Lehre und Ausbildung und (v) Förderung. Die Bewertung der mittelfristigen Umsetzung des Plans ergab, dass trotz der umgesetzten Maßnahmen der Bio-Markt schneller wächst als die primären oder sekundären Produktionsmittel. Dies bedeutet, dass die Wallonie die wirtschaftlichen und ökologischen Gewinne nicht ausschöpft. Die Ziele des Plans wurden neu beurteilt und der Operationsplan wird in enger Abstimmung mit dem Bio-Sektor überarbeitet. Dabei wird die Situation der Landwirte berücksichtigt, insbesondere mit Hinblick auf die Rentabilität und eine angemessene Entschädigung. Die Anstrengungen müssen daraufhin ausgerichtet werden, die weitere Entwicklung der Sektoren Produktion, Verarbeitung und Vermarktung noch weiter zu stärken. Dabei müssen die Besonderheiten dieser Sektoren berücksichtigt werden.


Nouvelle législation sur les minerais de conflits : une opportunité manquée pour l’Union européenne?

L’extraction et le commerce des minerais sont liés à des conflits et à des atteintes aux droits humains, comme les massacres ou l’exploitation des enfants, partout dans le monde. L’Union Européenne est une destination majeure pour les minerais, importés en Europe sous forme brute et sous forme de composants de produits du quotidien – téléphones […]

L’extraction et le commerce des minerais sont liés à des conflits et à des atteintes aux droits humains, comme les massacres ou l’exploitation des enfants, partout dans le monde. L’Union

Européenne est une destination majeure pour les minerais, importés en Europe sous forme brute et sous forme de composants de produits du quotidien – téléphones et ordinateurs portables, moteurs et bijoux notamment.

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Non, la guerre n’est pas finie en Syrie

Depuis 6 ans, les Syriens sont victimes d’un conflit marqué par des attaques indiscriminées et d’une rare intensité. Le constat des ONG humanitaires au Luxembourg est sans appel : il s’agit de l’une des crises humanitaires les plus dévastatrices pour les populations civiles, les plus complexes et les plus volatiles au monde. Le droit international […]

Depuis 6 ans, les Syriens sont victimes d’un conflit marqué par des attaques indiscriminées et d’une rare intensité. Le constat des ONG humanitaires au Luxembourg est sans appel : il s’agit de l’une des crises humanitaires les plus dévastatrices pour les populations civiles, les plus complexes et les plus volatiles au monde. Le droit international humanitaire qui impose de protéger les civils lors des conflits ne cesse d’être bafoué sans réaction de la communauté internationale.

Selon les Nations Unies, plus de 400 000 personnes sont mortes depuis 2011, ce qui représente, en moyenne, 182 hommes, femmes ou enfants tués chaque jour ; 13,5 millions de personnes ont un besoin urgent d’assistance à l’intérieur du pays, 6,3 millions de personnes sont déplacées et 5 millions réfugiées en dehors des frontières.

Les grandes difficultés pour les acteurs humanitaires d’accéder aux victimes et personnes réclamant une aide urgente et, réciproquement, les obstacles quotidiens pour les populations d’accéder à l’aide humanitaire rendent cette situation inacceptable. « Aujourd’hui, la ville d’Alep incarne l’horreur pure de la guerre contre les populations assiégées. Mais nous comptons en Syrie au moins 13 endroits comme Alep. Il y a 4,9 millions de personnes auxquelles les organisations humanitaires locales et internationales n’ont presque pas accès à cause des combats, des blocages et de la situation sécuritaire. 650 000 d’entre eux vivent dans des zones assiégées, dont 300 000 enfants. Seulement 10 % des convois d’aide humanitaire parviennent à accéder à ces populations », explique Frédéric Haupert, Directeur de CARE.

Le niveau de violence au sein du pays ne montre aucun signe d’accalmie. « Entre septembre et décembre 2016, une moyenne de 94 attaques par jour impliquant des armes explosives a été enregistrée, soit un bombardement toutes les 15 minutes ! Des bombardements qui touchent en premier lieu les populations civiles : en effet, selon une étude menée par l’Integrated Regional Information Network (IRIN), l’utilisation d’armes explosives en zones peuplées était responsable de 48 % des victimes civiles en 2012. Cette proportion a presque doublé en 2016 pour atteindre 83 % ! », souligne Martin Lagneau, Directeur de Handicap International.

La violence généralisée affecte la portée et l’efficacité des soins médicaux qui peuvent encore être fournis. Les ONG présentes en Syrie ont dû s’adapter en permanence. « Nous avons commencé par mettre en œuvre directement des programmes médicaux habituels. Mais au fur et à mesure de l’intensification et de la radicalisation du conflit qui cible directement les acteurs médicaux et les infrastructures hospitalières et vise à les éradiquer, une nouvelle approche de soutien indirecte a été nécessaire. Nous avons mené ces projets avec des partenaires ou des personnes de confiance, en collaboration avec les associations médicales et les organisations de secours locales. Cette approche consiste principalement à envoyer des médicaments et de l’équipement médical, à mettre en place une assistance à distance et à offrir des conseils de spécialistes via différentes plateformes de télécommunication », explique Paul Delaunois, Directeur de MSF Luxembourg.

Les personnes déplacées en Syrie sont sans doute l’un des groupes les plus vulnérables aujourd’hui. Ils se retrouvent dans des camps temporaires, sans sécurité ni protection. « Des rescapés toujours plus nombreux arrivent dans les camps de déplacés proches de la frontière turque », souligne le docteur Michael Feit, responsable de la Coopération Internationale auprès de Caritas Luxembourg. « Ils ont besoin de tout : nourriture, kérosène, vêtements, etc., et avant tout, ils ont besoin de sécurité pour que la distribution de l’aide puisse se faire. À l’heure actuelle, nous ne pouvons pas assurer la distribution des vivres tous les jours. »

Le droit humanitaire international interdit certains comportements pour éviter les souffrances et destructions inutiles dans les situations de conflit armé et protège les populations par la qualité des actions de secours que les organisations humanitaires peuvent déployer en toute sécurité. Peter Maurer, Président du Comité international de la Croix-Rouge, en déplacement en Syrie au mois de février 2016, a déclaré : « J’ai insisté sur le droit des blessés et des malades à recevoir des soins médicaux et sur l’obligation qui incombe à toutes les parties engagées dans les hostilités de respecter les personnels de santé, les structures médicales et les véhicules sanitaires. Les familles doivent par ailleurs être informées du sort de leurs proches portés disparus ; c’est un domaine dans lequel le CICR dispose d’une vaste expérience. Il est temps que les parties mettent un terme à cette guerre effroyable et que les puissances mondiales capables d’influencer la situation en Syrie agissent avec détermination. Les violations du droit international humanitaire sont une caractéristique inacceptable de ce conflit, qui engendrent des souffrances inouïes et inutiles!» CARE, Caritas Luxembourg, la Croix-rouge luxembourgeoise, Handicap International et Médecins Sans Frontières appellent d’une seule et même voix toutes les parties au conflit à cesser les violations systématiques du droit international humanitaire et la communauté internationale à les condamner fermement tout en s’engageant à y mettre fin.

Contacts

CARE Frédéric Haupert Directeur Tél. : (+352) 26203060 | (+352) 621490942 Email : haupert@care.lu

Caritas Luxembourg : Stéphanie Mertz Chargée de Communication Tél :(+352) 40 21 31 264 stephanie.mertz@caritas.lu

Croix Rouge luxembourgeoise : Rachel Vieira Gomes Chargée de Communication Tél. : (+352) 27 55-2122 – Fax : (+352) 27 55-2001 rachel.vieira@croix-rouge.lu

Handicap International : Cyrielle Chibaeff Chargée de Communication Tel : (+352) 40 80 60 23 cchibaeff@handicap-international.lu

Médecins Sans Frontières : Christophe Hebting Head of Communications (+ 352) 33 25 15 – 302 | (+352) 691 239 114 christophe.hebting@luxembourg.msf.org


Europe’s biggest banks register €25 billion profit in tax havens

Europe’s 20 biggest banks are registering over a quarter of their profits in tax havens – well out of proportion to the level of real economic activity that occurs there, according to a new report by Oxfam and the Fair Finance Guide International today. The report, ‘Opening the Vaults,’ suggests the discrepancy may have arisen […]

Europe’s 20 biggest banks are registering over a quarter of their profits in tax havens – well out of proportion to the level of real economic activity that occurs there, according to a new report by Oxfam and the Fair Finance Guide International today.

The report, ‘Opening the Vaults,’ suggests the discrepancy may have arisen because some banks are using tax havens to avoid paying their fair share of tax, to facilitate tax dodging for their clients, or to circumvent regulations and legal requirements.   

The research was made possible by new EU transparency rules that require European banks to publish information on the profits they make and the tax they pay in every country they operate. The report finds: 

  • Tax havens account for 26 percent of the profits made by the 20 biggest European banks – an estimated €25 billion – but only 12 percent of banks’ turnover and 7 percent of the banks’ employees.  
  • Subsidiaries in tax havens are on average twice as lucrative for banks as those elsewhere.  For every €100 of activity, banks make €42 of profit in tax havens compared to a global average of €19.
  • Bank employees in tax havens appear to be 4 times more productive than the average bank employee – generating an average profit of €171,000 per year compared to just €45,000 a year for an average employee.
  • In 2015 European banks posted at least €628 million in profits in tax havens where they employ nobody. For example, the French bank BNP Paribas made €134 million tax free profit in the Cayman Islands despite having no staff based there. 
  • Some banks are reporting profits in tax havens while reporting losses elsewhere. For example, Germany’s Deutsche Bank registered low profits or losses in many major markets in 2015 while booking almost €2 billion in profits in tax havens.   
  • Luxembourg and Ireland are the most favored tax havens, accounting for 29 percent of the profits banks posted in tax havens in 2015. The 20 biggest banks posted €4.9 billion of profits in the tiny tax haven of Luxembourg in 2015 – more than they did in the UK, Sweden and Germany combined.
  • Banks often pay little or no tax on the profits they post in tax havens. European banks paid no tax on €383 million of profit they posted in seven tax havens in 2015.  In Ireland, European banks paid an effective tax rate of no more than 6 percent – half the statutory rate – with three banks (Barclays, RBS and Crédit Agricole) paying no more than 2 percent.     

Manon Aubry, Oxfam’s Senior Tax Justice Advocacy Officer said: “New EU transparency rules give us a glimpse into the tax affairs of Europe’s biggest banks and it’s not a pretty sight. Governments must change the rules to prevent banks and other big businesses using tax havens to dodge taxes or help their clients dodge taxes.”

“All companies and individuals have a responsibly to pay their fair share of tax. Tax dodging deprives countries throughout Europe and the developing world of the money they need to pay for doctors, teachers and care workers,” said Aubry. 

Many countries are being cheated out of the money needed to tackle poverty and inequality by corporate tax dodgers, with poor countries being hit the hardest.  Tax dodging by multinational companies costs poor countries over €90 billion every year. This is enough money to provide an education for the 124 million children who aren’t in school and fund healthcare interventions that could prevent the deaths of at least six million children. 

Transparency measures, such as the EU rules on public country-by-country reporting, are vital tools in the global fight against tax dodging. However, a new European Commission proposal designed to extend public reporting beyond the banking sector is flawed. The proposal is limited to companies with a turnover of €750 million or more, a measure that would exclude up to 90 percent of multinationals, and does not require companies to report on their activities in all the countries they operate – including developing countries.   

“The EU’s transparency rules are starting to open up the often murky world of corporate taxation to public scrutiny.  These rules must now be extended to ensure all large corporations provide financial reports for every country where they operate. This will make it easier for all countries – including the poorest – to establish if companies are paying their fair share of tax or not,” said Aubry. 

Notes to editors 

The report, ‘Opening the vaults: the use of tax havens by Europe’s biggest banks,’ a breakdown of bank data, and a methodology document is available here [INCLUDE BOX LINK].  The complete data on which Oxfam based its calculations is also available.

The 20 European banks assessed by Oxfam include: HSBC, Barclays, RBS, Lloyds and Standard Charter (UK); BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, BPCE, and Crédit Mutuel-CIC headquartered (France);  Deutsche Bank, Commerzbank AG, and IPEX (Germany); ING Group and Rabobank (Netherlands); UniCredit and Intesa Sanpaolo (Italy), Santander and BBVA (Spain); and Nordea (Sweden). 

All banks were asked to comment on the findings of the report before publication – their responses are outlined in the report.     

Oxfam is an international confederation of 19 non-governmental organizations working with partners in over 90 countries to end the injustices that cause poverty. www.oxfam.org 

Fair Finance Guide International is an international civil society network, initiated by Oxfam that seeks to strengthen the commitment of banks and other financial institutions to social, environmental and human rights standards. http://fairfinanceguide.org/ 

 


FAIRTRADE LËTZEBUERG CÉLÈBRE SES 25 ANS D’EXISTENCE !

Ce samedi, lors d’un événement à Luxembourg-°©‐Ville, l’année de jubilé de Fairtrade Lëtzebuerg a été lancée officiellement. L’ONG a été fondée il y a exactement 25 ans, le 25 mars 1992. Le but : améliorer la situation de vie et de travail des producteurs et travailleurs défavorisés au Sud par le biais de relations commerciales […]

Ce samedi, lors d’un événement à Luxembourg-°©‐Ville, l’année de jubilé de Fairtrade Lëtzebuerg a été lancée officiellement. L’ONG a été fondée il y a exactement 25 ans, le 25 mars 1992. Le but : améliorer la situation de vie et de travail des producteurs et travailleurs défavorisés au Sud par le biais de relations commerciales équitables. Non seulement les représentants et partenaires de Fairtrade Lëtzebuerg ont participé à l’événement d’ouverture, mais également des jeunes de 25 ans qui s’engagent en tant qu’ambassadeurs Fairtrade à sensibiliser leurs proches et sont à nos côtés sur le chemin vers un système commercial plus équitable.  

Acteurs locaux engagés.

L’année d’anniversaire s’inscrit sous la devise : « Let’s go local and fair ». Nous souhaitons mettre en avant les acteurs luxembourgeois qui développent de nouveaux produits en mélangeant des matières premières régionales avec des matières premières issues de la filière du commerce équitable. Grâce à nos partenaires engagés et motivés, le commerce équitable connaît depuis 25 ans une tendance à la hausse au Luxembourg.

Jeunes ambassadeurs du commerce équitable.

Un anniversaire est toujours l’occasion de tourner le regard vers l’avenir. Quoi de plus évident donc que de donner l’opportunité à de jeunes femmes et hommes d’enrichir notre travail avec leurs idées et motivations, pour s’engager tous ensemble pour de meilleures conditions de travail et de vie pour les producteurs et travailleurs au Sud ? Lors de l’ouverture officielle de l’année de jubilé, Fairtrade Lëtzebuerg a donné la parole à des jeunes qui s’engagent à leur manière pour le commerce équitable. Avec leurs capacités et idées créatives, ils contribuent à la diversité du mouvement actif du commerce équitable au Luxembourg.

Lire la suite du communiqué de presse.


L’Europe que nous voulons : Juste, durable, démocratique et inclusive

Appel commun des organisations de la société civile et des syndicats européens aux leaders européens. Les célébrations du 60ème anniversaire du Traité de Rome constituent une opportunité importante de faire le point sur ce que l’Europe a déjà accompli – et sur le chemin qui lui reste à parcourir afin d’offrir à chacun un avenir […]

Appel commun des organisations de la société civile et des syndicats européens aux leaders européens.

Les célébrations du 60ème anniversaire du Traité de Rome constituent une opportunité importante de faire le point sur ce que l’Europe a déjà accompli – et sur le chemin qui lui reste à parcourir afin d’offrir à chacun un avenir durable et prospère en Europe. C’est cette opportunité que nous vous demandons, vous les leaders européens, de saisir à pleines mains. Nous faisons appel à vous pour que vous fassiez preuve de leadership, de vision et de courage pour mettre l’Europe sur la voie d’un avenir durable qui fasse des droits de tous les citoyens une réalité et qui respecte les limites planétaires.

Nous ne pouvons manquer d’apprécier ce qu’est devenue l’Europe depuis 1957 lorsque nous n’étions qu’une poignée de nations déterminées à se relever des cendres de la Seconde Guerre mondiale et à avancer vers un avenir commun et pacifique. Aujourd’hui, l’Union européenne est l’initiative de paix la plus importante et la plus aboutie de notre temps, un territoire sur lequel les Européens peuvent mesurer la richesse de leurs différences culturelles et la force de leurs valeurs et aspirations communes, jouir de plus de stabilité, de sécurité et de prospérité que dans beaucoup d’autres endroits du monde.

Mais nous ne pouvons pas nous permettre de nous en satisfaire : beaucoup reste à faire pour bâtir un monde durable pour les générations présentes et futures. Bien que beaucoup de progrès aient été réalisés, les promesses des premiers jours n’ont toujours pas été complètement tenues et nous sommes entrés dans une ère dans laquelle les valeurs qui représentent l’essence même de l’Europe – démocratie et participation, égalité et justice sociale, solidarité et durabilité, respect de l’état de droit et des droits de l’homme – sont menacées. Des citoyens s’interrogent sur la raison d’être de l’Union européenne, sur la légitimité des gouvernements et des politiques dominantes et sur la capacité des structures de gouvernance existantes à répondre aux défis les plus urgents auxquels la société est confrontée. Il s’ensuit une perte de confiance envers les institutions publiques.

En ces temps incertains, les citoyens européens demandent que davantage – et non moins – d’attention soit accordée à ces « valeurs européennes » essentielles. Ils aspirent au bien-être économique, social et environnemental. Un bien-être économique qui prenne la forme de la prospérité pour tous et d’une redistribution des richesses. Un bien-être social pour tous soutenu par des services de qualité et abordables et par le renforcement du tissu social qui nous unit. Un bien-être environnemental qui émane d’un cadre naturel sain et propice à toutes les formes de vie sur Terre et qui protège la pureté de l’eau et de l’air.

Nous faisons donc appel à vous, les leaders européens… Lire la suite…

The Europe we want – English version.